Il faut être heureux et y mettre du sien. Si l'on reste dans la position du spectateur impartial, laissant seulement entrée au bonheur et portes ouvertes, c'est la tristesse qui entrera.
Il ne faut pas négliger le bonheur ni mépriser l'amour qu'on nous porte.
Il reste davantage aux riches quand ils sont ruinés qu'aux pauvres en pleine prospérité.
Un amour commence à exister quand chacun offre à l'autre le fond de ses pensées, les secrets les plus verrouillés. Sinon, ce n'est pas de l'amour, c'est de l'échange de peaux, de désir immédiat.
Le désir de posséder peut, s'il n'est assouvi, posséder l'esprit tout entier. Comme il est difficile d'analyser ces liens qui se cachent sous la peau même de nos actions : l'amour n'est rien de plus qu'une sorte de langage de la peau, et le sexe pure terminologie.
Le vrai bonheur est un mythe. Mieux vaut alors se leurrer en se jouant à soi-même et aux autres un bonheur factice.
Un mari est ce qui reste d'un amant lorsqu'il a été dénervé.
J'aime les citations car c'est une joie de trouver des pensées que l'on pourrait avoir, admirablement exprimées avec beaucoup d'autorité par quelqu'un de plus sage que soi-même.
Malheureux... pas malheureux, c'est un état d'esprit. Moi j'me rappelle plus.
Il vous est prescrit de jeûner un nombre déterminé de jours. Celui qui d'entre vous est malade ou en voyage peut s'en dispenser, quitte à jeûner plus tard un nombre de jours égal. Ceux qui peuvent observer le jeûne et [...] ► Lire la suite
Quand vous vous regardez dans un miroir, qu'est-ce que vous y voyez ? Est-ce que c'est la personne que vous avez rêvé d'être ? Est-ce que vous regrettez ce que vous êtes devenu ? Est-ce que vous êtes passé à côté [...] ► Lire la suite
On en voyait des vertes et des pas mûres. Le quotidien était une suite d'épreuves. Les dentistes n'utilisaient pas d'anesthésie, par exemple. Quand on grandit dans un environnement aussi rude, on apprend pour la vie à résister à la violence physique.
Rien n'est petit dans l'amour. Ceux qui attendent les grandes occasions pour prouver leur tendresse ne savent pas aimer.
Les deux phrases les pires au monde sont : "Il faut que je te parle" et "J'aimerais qu'on reste amis".
La passion charnelle reste la plus haute forme de quête spirituelle. Elle est un aperçu d'éternité.
Si le désir embellit toutes les choses sur lesquelles il se pose, le désir de l'inconnu embellit l'univers.
J'ai passé une heure à regarder des pots et des tapis dans les musées l'autre jour, jusqu'à ce que le désir de les décrire devienne comme le désir des convoitises de la chair.
Une rencontre, c'est à la fois le désir et la curiosité, c'est être vivant.
Le bonheur est un combat d'encerclement, un jeu de go. Je tuerai la douleur en l'étreignant.
Plus que la femme, l'homme est contraint au désir ; il ne l'est pas moins à l'amour.
Être supérieur aux autres n'a jamais représenté un grand effort si l'on n'y joint pas le beau désir d'être supérieur à soi-même.
Si j'ai survécu, je le dois d'abord et à coup sûr au hasard, ensuite à la colère, à la volonté de dévoiler ces crimes et, enfin, à une coalition de l'amitié, car j'avais perdu le désir viscéral de vivre.
Le secret du bonheur ne consiste pas à rechercher toujours plus, mais à développer la capacité d'apprécier avec moins.
Ma vie est de t'aimer, mon bonheur de te plaire.
Le bonheur ne s'acquiert pas, il ne réside pas dans les apparences, chacun d'entre nous le construit à chaque instant de sa vie avec son coeur.
Est-il indispensable, après tout, de découvrir qui l'on est ? Et n'y a-t-il pas plus de joie à se méconnaître, et à se perdre de vue ?
Il ne reste en France du catholicisme que le bruit des cloches.
Ma jeunesse est finie Ma jeunesse est partie Je reste sur le cul avec quarante ans d'âge J'ai pris le pucelage de la maturité.
A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s'aperçoit que l'un et l'autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
Calme et sérénité sont les valeurs de la dignité. Rien ne se valorise dans l'excitation et la débauche.
J'ai tendance à penser qu'on fait toujours oeuvre utile et bienfaisante en faisant état de sa propre misère, parce que nous avons tous en commun d'être absolument misérables. On boîte tous.