Je cède à tes mains caressantesMes yeux se noient dans ton regardJe suis la femme de tes attentesJe serai toute à toi, ce soir.
Je pense toujours que je suis mieux après une classe de yoga. C'est comme le massage. Nous sommes tellement étonnants après un massage parce que nous sommes détendus.
Vous me donnez une heure et un lieu. Je vous donne un créneau de cinq minutes, pendant ces cinq minutes, je vous lâche pas, il peut arriver n'importe quoi, je suis là. J'interviens pas pendant le braquage, je porte pas d'arme... Je conduis.
L'homme pour moi est la cerise sur le gâteau. Mais je suis la tarte et ma tarte est bonne toute seule. Même si je n'ai pas de cerise.
Au regard de la vanité, un fou s'est toujours regardé.
Je voudrais être une larme Pour naître dans tes yeux Vivre sur tes joues Et mourir sur tes lèvres.
La Russie et moi, c'est comme l'amour d'un homme et d'une femme, je suis reçue ici comme une tsarine.
Je suis une pute de l'humour !
Je suis une partie de l'histoire que les gens le prennent au sérieux ou non.
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
Tâchons d'entrer dans la mort les yeux ouverts.
La philosophie est à mes yeux un explosif effroyable qui met tout en danger.
l'amour naît d'un regard et un regard, c'est la durée d'un éclair.
À 9 ans, dès qu'on me mettait sur une table, je chantais. A 14 ans, je faisais des radio-crochets. Je suis née pour ce métier, mais ça ne m'a jamais intéressée de devenir "quelqu'un".
Aimer les yeux fermés, c'est aimer comme un aveugle. Aimer les yeux ouverts, c'est peut-être aimer comme un fou : c'est éperdument accepter. Je t'aime comme une folle.
Je suis une personne de nature timide.
Je pense toujours que je me suis embarrassé.
Dans l'abîme sans fond mon regard a plongé. De l'atome au soleil j'ai tout interrogé.
Garder les yeux ouverts sur la beauté du quotidien. Se réjouir de vivre ici et maintenant. Voilà nos premières et plus fréquentes possibilités de bonheur.
Je n'ai jamais remarqué ce pouvoir que je suis supposé avoir sur les femmes quand j'étais un acteur de Broadway. Je ne sais pas quand je l'ai eu. Et je jure que, je ne peux l'expliquer.
Aujourd'hui est un jour extraordinaire. Des millions de personnes ont défilé. Pas seulement à Paris, mais dans le monde entier. Ils n'ont pas marché pour protester. Ils ont marché pour soutenir l'idée que nous ne vivrons pas dans la peur. Donc, "Je suis Charlie".
Je suis toujours celui que j'étais, celui que je suis, mais la question c'est de savoir ce que je deviens ! Il reste tellement de blanc à remplir, mais pour l'heure à cet instant, je suis content, peut-être même heureux ! Finalement je dois en convenir, la vie est belle !
Je suis une combattante en tant que mère. Je me bats pour être mère, mais je ne peux pas dire non à ma passion car c'est aussi moi.
Je ne me considère pas comme un symbole même si je sais que certaines personnes se sentent représentées à travers moi. J'en suis très flattée et j'espère ne pas les décevoir.
Mon argumentaire est très simple. Je suis Theresa May et je pense que je suis la meilleure personne pour être premier ministre de ce pays.
Est-ce que ça me fait peur de foncer dans le vide à 300 km/h ? - Bien sûr que oui - je ne suis pas un idiot.
Je ne suis pas un écrivain pleinement réaliste, plutôt légèrement expressionniste.
Moi, matricule 30743 de l'armée de défense d'Israël, je suis aujourd'hui un soldat de la paix... Enough blood and tears ! Enough!
À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-choses, et pourtant, nous jouissons d 'une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons [...] â–º Lire la suite
Il faut sortir, la lumière éveille, j'en suis sûr... Ne dites pas le contraire vous auriez tort, ce n'est pas une histoire de dépression, ce n'est pas mental, c'est physique.
Le ciel tourne au-dessus de vous, vous montrant ses gloires éternelles, et vos yeux sont toujours sur le sol.