La seule limite à la caricature est celle que je me fixe, par rapport à ma propre morale, avec un grand ou un petit «m», je ne sais pas.
La simplicité a une dimension morale qui inclue le désintéressement et le détachement des biens matériels.
Je ne sais pas ce que peut être la conscience d'une canaille, mais je sais ce qu'est la conscience d'un honnête homme : c'est effrayant.
Un secret qu'on est vraiment seul à détenir, un tel secret rendrait malades les plus robustes, et on peut même se demander s'il existe une conscience assez intrépide pour supporter ce tête-à-tête, sans en mourir.
Quand la morale fout le camp, le fric cavale derrière.
Il n'y a pas de limite à la quantité de bien que vous pouvez faire si vous ne vous souciez pas de qui obtient le crédit.
Il est donc prouvé une fois de plus qu'ils gardent rarement leur aisance, ceux qui la doivent à des ressources que la morale réprouve.
On vit avec beaucoup de mauvaises actions sur la conscience et quelques bonnes intentions dans le coeur.
La vertu morale est le produit de l'habitude.
Une bonne conscience est une fête continuelle.
La morale est l'épine dorsale des imbéciles.
L'expérience de la guerre nous a légué un héritage d'inquiétudes. Nulle part ce sentiment de responsabilité n'est plus aigu que chez ceux qui ont participé au développement de l'énergie atomique à des fins militaires. La physique qui a joué un [...] â–º Lire la suite
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
La clarté ne naît pas de ce qu'on imagine le clair, mais de ce qu'on prend conscience de l'obscur.
Je sais que je devrais être raisonnable, mais quand on raisonne en amour c'est comme si on le pesait, l'amour n'a pas de limite sinon ce n'est pas de l'amour !
Le roman est un support inégalé pour représenter la conscience subjective, mais il ne rend pas correctement compte de l'expérience d'écouter de la musique.
C'est curieux, quelle que soit la dimension sociale, morale et physique d'un homme, on arrive toujours à le ranger entre les deux jambes d'une femme.
La morale est comme les régimes : elle interdit tout ce qui est bon.
Sans conscience de soi, nous sommes comme des bébés dans les berceaux.
Celui qui n'a pas conscience de sa misère, croit à l'illusion du bonheur.
La science est surtout une prise de conscience de plus en plus complète de ce qui peut et doit être découvert.
La prise de conscience d'une femme semble commencer par son affrontement avec les méfaits de son mari.
Une bonne conscience ne nous excite pas à notre perte mais toujours à notre salut.
Le plaisir qu'un homme d'honneur a dans la conscience d'avoir fait son devoir est une récompense qu'il se paie de toutes ses peines.
Il nous faut dorénavant une éducation personnelle, et non pas une attitude morale inculquée.
Pour moi, la non-violence n'était pas un principe moral mais une stratégie ; il n'y a aucune bonté morale à utiliser une arme inefficace.
La conscience d'avoir bien agi est une récompense en soi.
Il y a quelque chose d'odieux dans la beauté dès qu'elle prend conscience d'elle-même, dès qu'elle devient sensuelle.
Une limite ne se touche pas.
La puissance militaire remporte des batailles, la force morale remporte les guerres.
L'art doit découvrir et révéler la beauté que le préjugé et la caricature ont dissimulée.