Tout est triste dans l'amour ; mais, triste et tout ce que vous voudrez, c'est la meilleure chose qui existe.
La réalité est un yo-yo, le changement est la seule constante.
La relation à l'Infini n'est pas un savoir, mais un Désir.
Le rire, c'est comme le désir : on ne peut pas faire semblant de bander.
Le jour éloigné existe mais celui qui ne viendra pas n'existe pas.
- Salut mon minou. - Salut Korben. Dîtes, y a longtemps que vous m'avez pas appelé comme ça. - Je parlais au chat. - Y a des millions de femmes dehors. - J'en veux pas des millions, j'en veux une [...] â–º Lire la suite
Si le désir embellit toutes les choses sur lesquelles il se pose, le désir de l'inconnu embellit l'univers.
Le système nous veut triste et il nous faut arriver à être joyeux pour lui résister.
Les premiers mouvements du désir communiquent aux idées le charme naturel et puissant des caresses.
Les guerres de religion ne sont pas causées par le fait qu'il existe plus d'une religion, mais par l'esprit d'intolérance... dont la propagation ne peut être considérée que comme l'éclipse totale de la raison humaine.
Ecartelé entre l'idéal et la réalité l'homme tente de trouver une solution à cette apparente contradiction.
En se poliçant les nations perdent insensiblement leur courage, leur vertu, et même leur amour pour la liberté.
La gaieté éclaire l'esprit comme la lumière du jour, et l'emplit d'une sérénité constante et perpétuelle.
Si nous avons bien aimé pendant notre vie, nous avons une vie après la mort - notre amour se poursuit sur des générations.
L'amour arrivait comme un coup de poing et très rarement. Le plus souvent pour les mauvaises raisons. Simplement, les gens se fatiguent de refouler leur amour et un beau jour ça sort parce que ça a besoin d'aller quelque part. Ensuite, d'habitude, commencent les ennuis.
La vie est une succession de changements naturels. Ne résistez pas car cela ne générera que des soucis. Laissez la réalité être la réalité. Laissez faire naturellement les choses.
J'ai une passion pour mon travail, et cela déclenche parfois des conflits créatifs.
J'ai toujours eu le désir d'infliger de la douleur aux autres et que les autres m'infligent de la douleur. J'ai toujours semblé apprécier tout ce qui faisait mal.
Prodigieux amour auquel je viens de naître qui m'impose d'aimer un être détesté.
La littérature existe pleinement non pas quand l'oeuvre est écrite, mais quand un lecteur remonte le cours des phrases et des mots pour devenir, par ce moyen, cocréateur de l'oeuvre.
Le christianisme a empoisonné Eros ; il n'en est pas mort mais il en est devenu vicieux.
Quand on sacrifie la moitié de sa vie pour une raison quelconque, dit-il d'une voix calme et nette, on change de personnalité. On ne devient pas seulement la moitié de ce qu'on était destiné à être, mais une créature tout autre, tordue et déformée par le sacrifice.
Il existe une vérité universelle, applicable à tous les pays, cultures et communautés: la violence à l'égard des femmes n'est jamais acceptable, jamais excusable, jamais tolérable.
Les femmes adorent souvent en nous nos plus grands ridicules quand elles peuvent se flatter que c'est notre amour pour elles qui nous les donne.
Le premier amour réclame seulement un peu de sottise et beaucoup de curiosité.
La question n'est pas de savoir si Dieu existe ou non. Mais plutôt : qui est-Il, et à quoi joue-t-Il ?
J'ai lu, écris, et écouté de la musique depuis mon enfance. Mes parents étaient de vrais rats de bibliothèque. Ils avaient lu tout ce qui est possible de lire dans le monde entier. Ils m'avaient communiqué leur passion donc j'étais toujours curieux des choses de l'esprit.
Rien n'imprime si vivement quelque chose à notre souvenance que le désir de l'oublier.
Il existe une image de Patrick Bateman. Une sorte d'abstraction. Mais je n'existe pas vraiment. Ce n'est qu'une entité, quelque chose d'illusoire. Et bien que je puisse cacher mon regard froid, que vous puissiez me serrer la main et sentir [...] â–º Lire la suite
Pour la période qu'on appelle Moyen Âge, une double question se pose: celle de sa durée et celle de sa signification, puisqu'il existe une interprétation favorable et une autre, défavorable, de cette époque.
Je prends mes désirs pour des réalités car je crois à la réalité de mes désirs.