La langue de bois est une de mes spécialités.
Chaque homme est sa propre île déserte.
Il est difficile de vivre sa propre vie, et en même temps, de chanter juste.
C'est l'année de mes quarante ans que je suis devenu complètement fou. Auparavant, comme tout le monde, je faisais semblant d'être normal.
Soit un homme, on nous le dit tout le temps. Mais au fond ça veut dire quoi ? Qu'il faut être fort, qu'il faut savoir se sacrifier, qu'il faut gagner à tout prix ? Peut-être que c'est plus simple que ça. C'est [...] ► Lire la suite
Si j'avais eu un vagin à la place d'un pénis, j'aurais été plus sélectif sur mes partenaires sexuels.
Je ne mange pas d'huîtres. Je veux que mes aliments soient morts. Ni malades, ni blessés... morts.
Une jolie femme n'est-elle pas à demi vengée du jour où elle connaît sa rivale ?
Béni soit le Seigneur : ma force qui mène mes mains à la guerre et mes doigts au combat ; ma miséricorde et ma forteresse ; mon donjon et mon libérateur ; mon bouclier, celui en qui je donne ma foi.
J'ai tracé le chemin que j'emprunte aujourd'hui et mes objectifs sont nombreux. Je pense que j'atteins mes objectifs.
L'Homme devrait mettre autant d'ardeur à simplifier sa vie qu'il en met à la compliquer.
Je n'en revenais pas, elle savait comment je m'appelais, certains de mes meilleurs amis ne savaient même pas comment je m'appelais...
Je dois constamment nourrir mes enfants. Et je me dis :"Mon Dieu, moi aussi, je veux du poulet frit !
Quel plus grand amour y a-t-il que de donner sa vie pour ses ennemis ?
J'ai vraiment besoin de mes rapports sexuels réguliers,Tout le reste est du blabla,Je travaille comme un cheval, voilà,J'ai rien à faire, moi, de la moralité.
Plus personne, ou presque, ne pense que voter peut changer significativement sa condition, a fortiori celle du monde.
Aujourd'hui, l'optimisme est une nécessité pour préserver sa santé mentale.
- N'oublie jamais que tu es juif, disait sa mère à Alain Finkielkraut.- N'oublie jamais d'où tu viens, me répétaient en écho mes parents;Cela voulait dire : reste modeste et surtout ne nous renie pas. Je rétorquais :- On appartient au monde qu'on a fait, pas celui d'où on vient.
Le plaisir, sa recherche comme son refus, préoccupe également l'homme et la femme.
Le décor change dans chacun de mes livres. Mais les thèmes sont toujours identiques.
Le bonheur de l'impie est toujours agité, Il erre à la merci de sa propre inconstance.
Dans mes livres, j'ai voulu raconter la tragédie de ce continent torturé et l'espoir des hommes et des femmes qui luttent pour un monde meilleur.
Le vrai héros est celui qui vainc sa propre colère et sa haine.
Je suis comme toutes celles et ceux nés en 1945, un enfant de la guerre [...] un enfant qui a dû sa naissance au Paris de l'Occupation.
Je ne cacherai pas une science qui a été révélée avant moi par la grâce de Dieu ; je ne la garderai pas pour moi, de peur d'attirer sa malédiction.
La dermatologie est la meilleure des spécialités : le malade ne meurt jamais et ne guérit pas.
Si la femme accomplit de grandes choses, on l'admire plus que l'homme, parce qu'on ne s'y attendait pas de sa part.
J'ai un coeur pour aimer tout le monde ; et comme Alexandre j'aimerais qu'il y ait encore d'autres mondes, pour pouvoir pousser encore plus loin mes conquêtes amoureuses.
Ecrire, c'est espérer. Ecrire, c'est transformer une chose en une autre. C'est se solidariser avec les autres. Ecrire, c'est l'essentiel dans sa pureté.
J'avais 3 ans et ce jour est marqué dans ma mémoire. Ma famille et moi étions partis pêcher. Quand un poisson était attrapé, il se tordait. Puis il était projeté contre le côté du bateau. On ne pouvait pas masquer [...] ► Lire la suite
J'ai perdu ma force et ma vie, et mes amis et ma gaieté ; J'ai perdu jusqu'à la fierté qui faisait croire à mon génie.