Ah ! La musique. Ce sont des morceaux de bon Dieu qui vous entrent dans l'âme par les oreilles !
Aucune mère n'a conçu un fils dans le sentiment de la patrie.
Chaque pays a une âme et l'âme de la France est l'égalité.
Il n'est oiseau qui sût voler Si haut comme un coeur peut aller.
La pitié est le sentiment qui arrête l'esprit devant ce qu'il y a de grave et de constant dans les souffrances humaines et qui l'unit avec le sujet souffrant.
Un coeur qui n'est point faux doit aimer ses amis avec tous leurs défauts.
Laisse ton coeur avoir le dernier mot.
Ce n'est pas la quantité de tes paroles que je mesure, mais la fécondité du coeur d'où provient ce que tu dis.
Notre coeur périssable, notre imagination si mouvante s'attachent à ce coteau d'éternité. Nos sentiments y rejoignent ceux de nos prédécesseurs, s'en accroissent et croient y trouver une sorte de perpétuité.
Le sentiment positif, la réalité, c'est l'angoisse d'être toujours étranger à ce qu'on aime.
C'est au coeur d'une mère une idée importune, que de voir un enfant s'éloigner de ses bras.
Si le coeur est bien là. Faut se garder. C'est du bon kif d'humain. Dès que c'est coupé, faut en replanter. C'est mon idée. Faut se garder. Faut savoir qu'on est des milliers. Comme des champs de blé. Des milliers à s'aimer. Des milliards à pas le savoir.
Un ami, c'est comme un gâteau au chocolat, dur au coeur tendre.
Il y a un sentiment très fort, presque effrayant parfois, que la musique vous dépasse et ne peut être domptée.
Ce ne sont pas les lieux, c'est son coeur qu'on habite.
La lutte pour atteindre le sommet suffit à remplir le coeur de l'homme.
Aucun récit de rêve ne peut rendre la sensation du rêve : ce mélange d'absurdité, de surprise et de désarroi tandis que frémit l'envie de se débattre et de se révolter, ce sentiment d'être captif de l'incroyable, qui est l'essence même des rêves.
On pleure infiniment plus en son coeur que dans les yeux ou sur les joues. Les larmes du dedans rongent. Les autres, paraît-il, soulagent plutôt qu'elles ne rongent.
La gloire n'est due qu'à un coeur qui sait souffrir la peine et fouler aux pieds les plaisirs.
Le malheur qui se perpétue produit sur l'âme l'effet de la vieillesse sur le corps ; on ne peut plus remuer ; on se couche.
Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse ; l'égalité qui est entre eux cesse, ou l'état de guerre commence.
Le coeur grossier de la prospérité ne peut comprendre les sentiments délicats de l'infortune.
La poésie est une espèce de musique : il faut l'entendre pour en juger.
Il faut garder les yeux et le coeur ouverts - il y a toujours de nouvelles choses à découvrir, de nouveaux problèmes à résoudre.
Le langage est notre corps et notre air, notre monde et notre pensée, notre perception et notre inconscient même.
Barbare ou civilisé, l'homme n'a jamais su ni façonner le monde à la mesure de son coeur, ni façonner ce coeur à la mesure de ses désirs.
Les sciences humaines ignorent l'humain biologique, en font une entité sans corps et sans vie.
Il est un temps où le coeur exulte, il est un temps où il se referme sur lui-même, et c'est alors que la difficulté d'être commence !
La sieste est une courtoisie que nous faisons à notre corps exténué par le rythme brutal de la ville.
Un peuple qui compte sur une autre y perd son âme et sa foi.
Le corps d'une femme s'épanouit sous les caresses. Celles qui ne sont pas câlinées se fanent, se fripent, se dessèchent.