Comment croire en Dieu quand on voit sa justice.
Pourquoi Dieu écoute-t-il quand on lui demande des choses qui plus tard ne feront plus notre affaire ?
Un homme avec Dieu est toujours dans la majorité.
Quand les hommes deviennent vertueux dans leur vieillesse, ils font seulement à Dieu un sacrifice des restes du diable.
Que le Seigneur notre Dieu nous prépare pour chaque événement, puis vient la vie ou la mort - ce n'est pas une grande affaire.
En tout homme se trouve une part de solitude qu'aucune intimité humaine ne peut remplir. C'est là que Dieu nous rencontre.
On ne peut être indépendant de Dieu que pendant qu'on a la jeunesse et la prospérité.
Le reconnaître, malgré son état pauvre et abject, pour le Dieu et le souverain maître de l'univers.
Non ! Tu ne prends pas la meilleure décision pour moi, si tu t'éloignes, c'est pour toi parce que je sais ce que je veux ! Stefan je t'aime...
Aujourd'hui, croire ne suffit plus ; les gens ont besoin de comprendre.
Ce Dieu bon surpasse en cruauté bestiale tout ce qui peut se passer de plus canaille sur la terre. Sa maison de détention s'appelle enfer, son bourreau est le diable, ses punitions durent éternellement.
Dieu personnel, dieu grégaire, dieu de ceux qui croient, Existe donc afin que je puisse te haïr !
Si Dieu ne pardonnait pas, son paradis resterait vide.
L'erreur judiciaire est le plus sûr allié de la justice d'exception. Combien d'innocents courraient encore, s'il n'y avait pas d'erreurs judiciaires ?
On a déclaré qu'il fallait d'abord la justice et que, pour la liberté, on verrait après ; comme si des esclaves pouvaient jamais espérer obtenir la justice.
En amour, la crédulité est des deux sexes.
Le ministère des droits des femmes est une richesse d'équilibre que tous les pays du monde doivent cultiver à honorer la justice et le partage.
On ne prouve pas Dieu et c'est mal dire qu'on l'éprouve : il nous éprouve !
Nier Dieu est à la portée de tous, polémiquer avec les religions remet en cause les structures sociales.
Quoi de plus commun de se croire deux nez au visage, et de se moquer de celui qui se croit deux trous au cul.
L'existence de Dieu implique l'abdication de la raison et de la justice humaine, elle est la négation de l'humaine liberté et aboutit nécessairement à un esclavage non seulement théorique mais pratique.
On ne peut pas dire qu'il se passe telle ou telle sans être là ou à moins d'en être sûr par des preuves uniquement judiciaires, on peut avoir des doutes, des intuitions et bon altruisme cependant sans preuve réelle et même avec parfois en justice ça ne vaut rien !
On dit que croire au destin, c'est renoncer à son libre arbitre ; que la persévérance ne permet pas de contrer le sort auquel nous sommes destinés. Alors qu'en réalité, la seule partie du destin qu'on peut vraiment contrôler, c'est ce que l'on décide d'infliger aux autres.
Pour moi, la principale preuve de l'existence de Dieu est la joie que j'éprouve à penser que Dieu existe.
Quand Dieu se fit homme, le diable s'était déjà fait femme.
La foi, ce n'est pas croire que Dieu peut, mais que Dieu le fera.
Le châtiment d'un menteur n'est pas qu'on ne le croit pas, c'est qu'il ne peut croire personne.
Ce qui est étonnant, ce n'est pas que Dieu existe en réalité mais que cette idée de la nécessité de Dieu soit venue à l'esprit d'un animal féroce et méchant comme l'homme, tant elle est sainte, touchante, sage, tant elle fait honneur à l'homme.
Si Dieu est Dieu, s'il est cet être infiniment bon, s'Il est cette intelligence suprême, alors Il ne peut pas nous en vouloir de ne pas croire en Lui. C'est pourquoi je suis serein dans mon incroyance.
Quand Dieu a créé le dindon, il était saoul.
Je ne crois pas en Dieu mais je meurs comme si je croyais en lui. L'intelligence a sa logique, et l'âme, ce je ne sais quoi qui dépasse ma compréhension.