Le manipulateur est un dealer, il vous livre ses doses, vous rend dépendant et s'enrichit en vous méprisant.
Dans un monde bâti sur des sacro-saintes certitudes, le roman est mort.
Voilà, je vous ai livré quelques-unes de mes impressions sur Hercule Poirot. Elles sont fondées sur des relations vieilles de plusieurs années. Nous sommes amis et associés, et je lui suis fort redevable sur un plan financier.
J'ai une connaissance assez adéquate des forces sataniques.
La connaissance des êtres, l'étude de leur comportement est le commencement de la sagesse.
La connaissance de la nature humaine est le début et la fin de l'éducations politique.
La Bible est un livre si diversifié que les enthousiastes et les fourbes peuvent y puiser tous les matériaux nécessaires pour appuyer leurs extravagances ou leurs projets dangereux...
La littérature est la vie même, sous la sa forme la plus pure, la plus attirante, la plus voisine du chant, qui est sur les lèvres avant le mot.
La littérature est un accessoire aussi indispensable que les cigarettes ou le bon cognac.
On naît livré au hasard et c'est en se créant qu'on se livre, en créant sa vie.
Plus que toute autre création humaine, le livre est le fléau des dictatures.
La littérature bouleverse des vies quand on rencontre le livre qui donne envie de lire.
La littérature ne permet pas de marcher, mais elle permet de respirer.
On n'écrit pas un roman d'amour pendant qu'on fait l'amour.
Deux choses participent de la connaissance : le silence tranquille et l'intériorité.
On écrit souvent son premier livre comme un testament.
La littérature anticipe toujours la vie. Elle ne la copie point, mais la moule à ses fins.
Un certain trouble subsistera toujours dans la tendresse, car, avoir connaissance de la contrariété des sexes, c'est nécessairement en être troublé.
On ne fait pas toujours ce qui convient et choisir l'erreur en connaissance de cause ne manque pas de charme.
Il n'y a pas de connaissance en dehors de l'amour. Il n'y a dans l'amour que de l'inconnaissable.
Rien n'est plus musical qu'un coucher de soleil. Celui qui ressent ce qu'il voit ne trouvera pas de plus bel exemple de développement dans tout ce livre que, hélas, les musiciens lisent mais trop peu, le livre de la nature.
L'amour bondit vers l'amour comme l'écolier referme le livre mais l'amour et l'amour se quittent comme l'écolier va à l'école.
Le roman est l'histoire des hommes et l'histoire le roman des rois.
C'est un roman qu'il ne faut pas prendre à la légère... Il faut le jeter très loin de toutes ses forces.
La connaissance d'une autre culture devrait accroître notre capacité à évaluer plus précisément, à apprécier plus tendrement la nôtre.
Le malentendu en littérature est à la base de la plupart des réputations. Il faut être un peu fou pour écrire. Comment expliquer autrement qu'un homme veuille se faire un nom avec les mots de tout le monde ?
Un once de bon esprit vaut mieux qu'une livre de science.
A Paris, quand on croise une femme dans la rue et qu'on la regarde, on commet presque une infidélité. Regarder une Française et être vu par elle, on dirait qu'on ébauche un roman d'amour !
Les lois de l'espace scénique sont différentes de celles de la littérature, mais l'enjeu reste toujours de faire passer le plus possible de littérature sur l'espace scénique.
Apprenez qu'un bon livre ne donne jamais ce qu'on peut attendre. Il doit vous hérisser de points d'interrogation.
Se faire peur pour apprivoiser la peur, telle est la volupté du roman noir, du film d'épouvante.