Le bon ordre rend les hommes hardis, et la confusion, les lâches.
C'était un vain profit que celui qui ne requérait ni art, ni amour, ni temps, industrie et patience : un tel profit était voué à se perdre sans utilité ; né d'un gâchis, en gâchis il retournerait.
Les hommes sont si lâches et si serviles que si leurs tyrans leur ordonnaient de s'aimer, ils s'adoreraient.
Braves devant l'ennemi, lâches devant la guerre, c'est la devise des vrais généraux.
Donner un ordre n'est ni féminin ni masculin ! L'exécuter non plus d'ailleurs.
De nombreux problèmes n'exigent peut-être pas un gouvernement mondial mais au moins un ordre cosmopolitique permettant une politique intérieure mondiale.
Comme toutes les conceptions trop étroites des écoles socialistes qui nous ont précédés, devrait à présent être dépassée, puisqu'elle ne crée que de la confusion dans les esprits et qu'elle a été remplacée par des conceptions plus précises et répondant mieux aux réalités.
La liberté n'est rien si elle ne respire pas dans le corps et l'esprit de l'homme, de tous les hommes, sans distinction ethnique, religieuse ou géographique.
Il me semble que descend sur moi la paix, que descend sur moi, au milieu de ce désordre, un ordre, un ordre calme, paisible et pur. Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce [...] ► Lire la suite
L'intérêt pour le football n'est le critère de rien, ni d'une distinction sociale, ni d'une discrimination intellectuelle.
La vie est une punition.On est né pour mourir.Quel gâchis !
Les mots peuvent causer de la confusion et créer des enchevêtrements ; mais l'absence de mots engendre une obscurité totale.
Le judo est comme l'amour : il arrive que ça ne dure pas longtemps et l'essentiel se joue à l'horizontale dans un enchevêtrement de membres.
La publicité, c'est quatre-vingt-cinq pour cent de confusion et quinze pour cent de commission.
On est socialiste à partir du moment où l'on a considéré ce fait essentiel : le patronat et le salariat s'engendrant l'un l'autre et s'opposant l'un à l'autre, à partir du moment où l'on se refuse à accepter ce fait [...] ► Lire la suite
Casino : Pour qu'il n'y ait pas confusion entre les enseignes, les grandes surfaces ferment à l'heure où ouvrent les établissements de jeux. Dans le premier cas, on en repart les poches vides et le Caddie plein. Dans le second, pas plus riche mais condamné à mourir de faim.
L'incohérence n'existe pas, le désordre n'est qu'un ordre différent.
Les dictateurs naissent dans les maisons où on n'ose pas donner à un ordre à la bonne.
Chacun appelle "idées claires" celles qui sont au même degré de confusion que les siennes propres.
Le goût des bonnes choses de chez nous, l'amour de nos grands vins ont créé, entre tous les braves gens de France, sans distinction de naissance ni de fortune, une fraternité autrement plus solide que celle de la politique.
La distinction entre le passé, le présent et l'avenir n'est qu'une illusion obstinément persistante.
On a pris pour braves des lâches qui craignaient de fuir.
Que je méprise ces philosophes, qui, mesurant les conseils de Dieu à leurs pensées, ne le font auteur que d'un certain ordre général d'où le reste se développe comme il peut !
Le sourire est le signe le plus délicat et le plus sensible de la distinction et de la qualité de l'esprit.
Etre grand, c'est quand on commence à ne plus pouvoir mettre en ordre les choses qui nous arrivent.
De quelque superbe distinction que se flattent les hommes, ils ont tous une même origine, et cette origine est petite.
Tous les hommes sont égaux. Il n'y a de véritable distinction que la différence qui peut exister entre eux.
Le savant est l'homme par lequel s'opère facilement la distinction entre la franchise et le mensonge dans les paroles, entre la vérité et l'erreur dans les convictions entre la beauté et la laideur dans les actes.
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort; le vaillant n'a jamais goûté à la mort qu'une seule fois.
La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême.
Dans un poème ou dans un conte, le sens n'importe guère ; ce qui importe, c'est ce que créent dans l'esprit du lecteur telles ou telles paroles dites dans tel ordre ou selon telle cadence.