Celui qui compose avec l'enfer se livre à l'enfer.
Bleue, bleue, notre enfance Fut un paradis : On s'en aperçoit bien trop tard aujourd'hui.
A force d'aimer un livre on finit par se dire qu'il vous aime.
La terre est le probable paradis perdu.
L'amour, quelle histoire ! Pourquoi faut-il à moitié en mourir ? Pourquoi faut-il y survivre ?
- Qu'est-ce que je raconte ? - Livre lui tes pensées, des pensées que tu dis pas, des pensées qui pèsent, qui s'incruste, qui t'alourdissent, qui prennent la place des idées neuves, tu vas devenir une décharge a vielles pensées qui [...] â–º Lire la suite
Un enfant est le plus beau des cadeaux. Il est une porte vers l'avenir et un livre ouvert sur l'histoire des ancêtres.
Je te noterai dans mon livre de mémoire.
- Professeur Choron, que pensez-vous de ceux qui n'achètent pas ce livre ?- Qu'ils crèvent...
On naît livré au hasard et c'est en se créant qu'on se livre, en créant sa vie.
Du livre pourrait naître l'aspiration à détruire la mort à travers l'affranchissement de la peur.
Un livre qu'on quitte sans en avoir extrait quelque chose est un livre qu'on n'a pas lu.
Les livres et les films nous aident à prendre du recul. C'est pour ça qu'un livre c'est magnifique.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
Le manipulateur est un dealer, il vous livre ses doses, vous rend dépendant et s'enrichit en vous méprisant.
Le paradis intra-utérin est couleur du feu de l'enfer : rouge, orange, jaune et bleuté. Il est mou, immobile, chaud, symétrique, double et gluant.
Qui livre un plus rude combat que celui qui s'efforce de se vaincre soi-même ?
Le plus souvent ce qu'ils vous veulent, les épistoliers, que vous vous penchiez avec respect sur un livre qu'ils ont écrit, l'histoire de leur existence. Unique, certes, comme toutes les existences ! Leurs pérégrinations sexuelles ! Surtout les dames, ça [...] â–º Lire la suite
Je pense que, les réseaux sociaux sont avant tout une histoire d'amour. Et quelque chose de tragique.
Par l'amour, il peut arriver qu'on livre et reçoive quelque chose d'essentiel, qu'on sente s'épanouir ce qui pouvait sommeiller de meilleur au fond de soi...
Qui est en enfer ne sait pas que le ciel existe.
Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d'énoncer que le Coran, tout comme l'Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l'Ancien Testament, est un livre chargé d'abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.
Un livre peut changer une vie. Et dire qu'il n'y a aucune mise en garde d'inscrite sur la couverture !
Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce que veut l'auteur.
Ce qui est le plus vrai d'un individu, et le plus lui-même, c'est son possible - que son histoire ne dégage qu'incertainement.
Le paradis n'est pas sur la terre, mais il y a des morceaux. Il y a sur la terre un paradis brisé ?
Un livre de maximes est une confession pudique.
Les démons restent en enfer ? Ils ont pas l'air au courant.
La plus grande et la plus émouvante histoire serait l'histoire des hommes sans histoire, des hommes sans papiers, mais elle est impossible à écrire.
Tout pouvoir humain est un composé de patience et de temps. Les gens puissants veulent et veillent.
Tout livre qui vaut la peine d'être interdit est un livre qui vaut la peine d'être lu.