Nous ne sommes savants que de la science présente.
Trop nombreux sont ceux parmi nous qui trouvent des prétextes pour fuir la race noire parce que nous sommes amenés à croire que notre race n'a aucune valeur - qu'elle n'a jamais rien accompli. Laches que nous sommes ! C'est [...] â–º Lire la suite
A une époque ou tout augmente, nous sommes heureux d' apprendre que les kilomètres, les mètres et les décimètres n' ont pas varié depuis le dernier septennat. Bravo !
La politique est la science des exigences.
Comme il serait préférable que nous comprenions que nous sommes solitude.
Nous autres, comédiens, sommes les vecteurs de l'imaginaire des réalisateurs.
On a caché notre histoire pour en avoir une mais si le secret commence à la détruire, alors je ne veux plus de secret...
Combien de ce que nous sommes est inscrit dans notre chair et nos os, mais caché aux yeux du monde par notre vêture.
J'ai rencontré ma femme en jouant au golf. Elle est française et ne pouvait pas parler anglais et je ne pouvais pas parler français, donc il y avait peu de chance de nous impliquer dans des conversations ennuyeuses - c'est pourquoi nous nous sommes mariés très rapidement.
On ne sait jamais dans la vie. Il faut s'estimer heureux d'avoir ce que l'on a tant qu'on l'a. Le destin est imprévisible et, parfois, nous ignorons à quel point nous sommes favorisés, jusqu'à ce que les choses changent.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
Nous sommes tous des immigrés ; seule notre date d'arrivée change.
La politique est un chapitre de la météorologie. La météorologie est la science des courants d'air.
A chaque fois que nous sommes témoins d'une injustice et que nous n'agissons pas, nous formons notre caractère à être passifs... Nous finissons alors par perdre toute capacité à nous défendre, ainsi que ceux que nous aimons.
Nous, les jolies femmes, nous sommes obligées d'avoir l'air bêtes pour ne pas inquiéter les hommes.
J'ai foi dans le dollar. Je dépense tout ce que je gagne !
Nous sommes tous égaux devant l'inégalité qui régit notre planète.
Histoire éternelle, qu'on ne croit jamais,De deux inconnus, qu'un geste imprévu, rapproche en secret...Et soudain se pose, sur leurs coeurs en fête,Un papillon rose, un rien pas grand chose, une fleur offerte....Rien ne se ressemble, rien n'est plus pareil,Mais... comment [...] â–º Lire la suite
Dès que nous avons été libérés... nous nous sommes débarrassés de ces bases étrangères sur notre sol qui auraient pu constituer un pôle d'attraction de la guerre froide au coeur même de l'Afrique.
Nous n'avons que l'amour et le travail dans nos vies. Si nous sommes chanceux, nous aimons notre travail. Si nous sommes sages, nous travaillons à nos amours.
Nous sommes libres parce que nous sommes des singularités nées au hasard de l'histoire et du désir.
Le jour où les savants découvriront l'emplacement exact du centre de l'univers, c'est fou le nombre de gens qui vont être déçus que ce ne soit pas eux.
Nous ne sommes hommes et nous ne tenons les uns aux autres que par nos paroles.
Ne te dépense pas trop a ton match de foot. Gardes en pour moi pour ce soir...
Nous, les Américains, écrivons notre propre histoire. Et les chapitres dont nous sommes les plus fiers sont ceux où nous avons eu le courage de changer. À maintes reprises, les Américains ont vu le besoin de changement et ont pris l'initiative d'apporter ce changement à la vie.
En réalité, nous ne savons plus rien, nous ne sommes plus sûrs de rien. Lorsqu'on regarde les oeuvres des anciens, on n'a vraiment pas à faire les malins.
Le monde et la science ont leurs données propres, qui se touchent et ne se pénètrent pas. L'une nous montre à quel but nous devons viser, l'autre, le but étant donné, nous donne les moyens de l'attendre.
Depuis notre naissance jusqu'à notre mort, nous sommes occupés avec des trucs artificiels qui ne sont pas importants.
Bien que libres de penser et d'agir, nous sommes tenus ensemble, comme les étoiles dans le firmament, avec des liens inséparables. Ces liens ne peuvent être vus, mais nous pouvons les sentir.
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.
Nous sommes au bord du gouffre, avançons donc avec résolution.