Tout homme est une histoire sacrée.
Nous sommes plaisants de nous reposer dans la société de nos semblables : misérables comme nous, impuissants comme nous, ils ne nous aideront pas ; on mourra seul.
Un homme est plus franc et sincère avec ses émotions qu'une femme.
Un chef est un homme qui a besoin des autres.
Une légende, c'est un vieil homme avec une canne et que tout le monde connaît pour ce qu'il faisait.
Un homme sans ennemi est un homme sans caractère.
Les Hippies sont ou restent conditionnés par les mécanismes fondamentaux de cette société. Leur asocialité est communautaire, tribale. Quant à la régression et à l'infantilité, qui font le charme séraphique et triomphant des communautés hippies, inutile de dire qu'elles ne [...] â–º Lire la suite
Cet homme qui a une langue, je dis n'est pas un homme, si avec sa langue il ne peut pas gagner une femme.
Un homme, en règle générale, doit très peu à ce qu'il est né - un homme est ce qu'il fait de lui-même.
Nous ne connaîtrons l'homme que lorsque le dernier homme sera mort.
Tant que sur la terre il restera un homme pour chanter, il nous sera encore permis d'espérer.
Dans une société en voie de mondialisation, le bien commun et l'engagement en sa faveur ne peuvent pas ne pas assumer les dimensions de la famille humaine tout entière, c'est-à-dire de la communauté des peuples et des Nations, au point [...] â–º Lire la suite
Celui dont l'esprit n'est pas agité ni troublé par le désir, celui qui est au-delà de bien et du mal, cet homme éveillé ne connaît pas la crainte.
Le but de la société ne saurait être seulement la production des richesses. Ce but est la plus grande diffusion possible de l'aisance, de bien-être et de la morale parmi les hommes.
L'emploi qu'un homme finit par obtenir est rarement celui pour lequel il se croyait préparé et dans lequel il pensait pouvoir être utile.
Un homme de bien ne doit pas vanter sa bravoure pour mieux relever son exploit : l'exploit se suffit à lui-même.
C'est ça être un homme ! un grand désir et une totale impuissance...
Se donner la mort comme un Romain, c'est, pour Condorcet, dérober à ses ennemis la satisfaction de son supplice, et mourir comme il a toujours voulu vivre, en homme maître de son destin.
Un homme qui lit, ou qui pense, ou qui calcule, appartient à l'espèce et non au sexe ; dans ses meilleurs moments il échappe même à l'humain.
Tout homme a deux mères : la nature et les circonstances.
Un homme est connu par sa conduite envers sa femme, sa famille et ses subordonnés.
Un élu, c'est un homme que le doigt de Dieu coince contre un mur.
Je suis un homme complet ayant les deux sexes de l'esprit.
Tout homme a dans sa vie un Dieu à l'affût.
Un homme peut parler d'amour à une femme avec inspiration, mais son regard, lui, est toujours bien concret.
La question n'est pas : « que doit faire un spartiate, un mari ou un roi ? ». La question, mon amour, est : « que doit faire un homme libre ? »
Se plaindre de sentir des ennuis et des peines, C'est se plaindre d'être un homme et non arbre ou rocher.
Deux ennemis, c'est un même homme divisé.
Le poète est un homme déçu qui corrige ce qui n'a pas marché.
Un homme qui parle trop se fait souvent moins entendre qu'un autre qui ne parle pas assez.
Comle s'il était une seule société qui n'éprouvât pas le besoin d'avoir une minorité sur laquelle faire retomber tout le blâme ! Inondations, famines, bas salaires, rhumatismes du préfet, tout est bon lorsqu'il s'agit d'incriminer.