Mon amour,
Depuis que je suis loin de toi,
Je n'arrête pas de penser à toi.
J'imagine ce que nous aurions pu faire
Si nous étions côte à côte.
Je me demande, surtout, si notre relation est passée,
Et si oui, à qui la faute ?
J'entends encore le son de ta voix,
À vrai dire, cela ne s'arrête pas.
Jusqu'à m'en donner des vertiges.
Je t'écris, pourtant,
Je n'ai rien d'exceptionnel à te dire,
Simplement : tu me manques.
Je ferme les yeux histoire d'oublier ton absence...
Non, je n'y arrive pas,
Car c'est à cet instant précis
Que je nous imagine ensemble.
Reviens vite, que nous puissions continuer
Ce que nous avons commencé.
Ta présence, ton essence,
C'est ce dont j'ai besoin.
Tu me touches droit au coeur,
Et tu chasses mes peurs,
Avec tes mots crus, tout en restant serein.
C'est ce qui me rend plus forte maintenant.
Tu comprendras pourquoi je frappe si souvent à ta porte.
Cette citation est une déclaration d'amour et de manque intense, exprimant la souffrance de la distance et de l'absence. Elle traduit un état de pensée constant envers l'être aimé, mêlé d'une forte incertitude quant à l'état actuel de la relation. Le locuteur idéalise le passé et le futur commun, et ressent un besoin vital de la présence de l'autre pour se sentir complet et fort.
Cette citation résonne avec l'expérience universelle du manque ressenti lors d'une séparation, qu'elle soit due à un voyage, à un éloignement temporaire, ou même à une rupture. Elle encourage à :
La morale de ce texte est que l'amour véritable et profond se mesure à l'intensité du manque ressenti en l'absence de l'autre. La personne aimée est non seulement un objet d'affection, mais aussi un pilier émotionnel et un catalyseur de force. Le message principal est un appel fervent au retour pour poursuivre une histoire essentielle à l'équilibre du locuteur : « Simplement : tu me manques. » et « Reviens vite, que nous puissions continuer / Ce que nous avons commencé. »
Cette expression de l'absence rappelle des thèmes chers à la poésie romantique, où l'amour est souvent dépeint comme une force dévorante et la distance une source de souffrance (par exemple, chez Alfred de Musset ou Victor Hugo). Elle peut également être mise en parallèle avec le concept philosophique de l'« autre comme béquille » ou comme miroir essentiel à la construction de soi.
En l'absence d'information contextuelle spécifique, l'origine de cette citation n'est pas établie comme étant issue d'une œuvre célèbre. Elle a la forme d'un poème ou d'une lettre personnelle, ce qui est courant sur internet. Il est possible qu'elle provienne d'un texte littéraire moins connu, d'un recueil de poésie contemporaine ou d'une création anonyme largement diffusée en ligne.
L'auteur exact de cette citation est inconnu ou n'est pas clairement identifié publiquement. Elle circule sans attribution officielle, ce qui est souvent le cas des textes émotionnels et personnels partagés sur les réseaux sociaux ou des sites de citations. On pourrait l'attribuer à un auteur anonyme qui cherche à exprimer un sentiment universel.
Étant donné son style direct et l'accent mis sur les sentiments intenses, cette citation s'inscrit dans un contexte culturel contemporain, où l'expression des émotions, même les plus intimes, est facilitée et encouragée par les outils de communication. Elle reflète la prédominance de l'individualisme romantique qui valorise l'intensité du lien amoureux comme source principale d'épanouissement personnel. L'utilisation du format lettre ou poème court est également typique de la diffusion rapide et condensée de contenu sur le web.