Il n'y a rien d'aussi infortuné qu'un homme qui n'a jamais souffert.
Il ne peut y avoir de plus grand cadeau que celui de donner son temps et son énergie pour aider les autres sans rien attendre en retour.
C'est la guerre qui nous a appris à aimer ce qui n'est pas à nous et à compter pour rien ce que nous possédons.
Il est rare de trouver un homme qui se livre trois ans à l'étude, sans avoir en vue un salaire.
Le cadeau n'a rien à voir avec son prix, il tient tout entier dans l'intention et la beauté du geste. Si humble soit-il, il est comme un émissaire de la personne et garde sur lui son empreinte.
L'homme est principalement une puissante d'action, la femme une puissance de fascination.
Le plus compliment que je puisse faire à une femme est de lui dire : Je suis aussi bien avec toi que si j'étais tout seul.
La connaissance de soi est une naissance à sa propre lumière, à son propre soleil. L'homme qui se connaît est un homme vivant.
Le divorce est un moyen légal pour une femme de rester honnête sans passer sa vie avec le même homme.
J'étais une parfaite femme au foyer. Etre mère a toujours été le métier que j'aimais le plus.
L'âme de la cité n'est rien d'autre que la constitution, qui a le même pouvoir que dans le corps la pensée.
Une femme laide qui devient amoureuse est une pompe à incendie qui prend feu.
On n'apprécie rien si on ne le contemple pas ; ce qui manque au monde c'est la contemplation.
La valeur d'un homme s'estime dans ce monde d'après sa conduite.
L'homme qui n'aime que soi ne hait rien tant que d'être seul.
Un satiriste est un homme qui a tellement la chair de poule face aux horribles et incongrus aspects de notre société qu'il ressent le besoin de l'exprimer le plus brutalement et crûment possible afin d'être soulagé.
Toute femme mesure le degré de son vieillissement à l'intérêt ou au désintérêt que les hommes manifestent pour son corps.
Grand-mère Ida : On va à Pitipoï ! Nono : C'est où Pitipoï ? Grand-mère Ida : C'est à Petaouchnok ! Joseph Weismann : Pourquoi on comprend jamais rien quand vous parlez ?
Tout homme a dans son coeur un cochon qui sommeille. Qui vivra verrrat.
Je ne suis ni un justicier ni un héros. Je suis un homme d'action, qui n'est pas trop con et qui fait des actions que tout le monde ne ferait peut-être pas.
Un gouvernement c'est comme un bébé. Un tube digestif avec un gros appétit à un bout et aucun sens des responsabilités de l'autre.
Vous désirez trouver un genre de renoncement qui vous fasse éviter le chagrin. Je vous répéterai qu'il n'y a aucun moyen de l'éviter, sans pervertir ou mutiler notre nature.
La connaissance qu'a un seul homme de la faute de cent autres ne lui sert à rien.
Si vous êtes sûr d'avoir fait tout votre possible pour vous préparer, alors il n'y a rien à craindre.
Un homme est obligé par définition de lutter, de prouver sa valeur, mais une femme peut se contenter de regrets éternels.
La femme est une forteresse, l'homme est son prisonnier.
Il avait mis tout son génie à faire oublier qu'il n'avait aucun talent.
Ceux qui ont tout à espérer et rien à perdre seront toujours dangereux.
Y a rien de plus con qu'un ordinateur.
Ce qui importe ce n'est pas d'être un homme d'action mais un homme d'action utile. Et l'action utile se fait d'abord dans la pensée.
Aucune femme ne doit tirer bénéfice de ses services sexuels hors le mariage.