Tout homme a dans son coeur un cochon qui sommeille. Qui vivra verrrat.
Nous n'habitons pas des régions. Nous n'habitons même pas la terre. Le coeur de ceux que nous aimons est notre vraie demeure.
Une âme contemplative est à charge à tous les désoeuvrés remuants qui couvrent la terre : l'imagination et le recueillement sont deux maladies dont personne n'a pitié.
On dit que la joie n'est pas de recevoir, mais de donner... Alors quand il n'y a plus de joie, quand donner devient un fardeau, on arrête tout... Mais quand on est comme la plupart des gens que je connais, on donne jusqu'à en avoir mal... On donne, on donne et on donne...
Dans un amour vrai que l'on rompt, il y a toujours un coeur que l'on brise.
La soumission à un homme faible est discipline. La soumission à un homme fort est servilité.
La joie est le soleil des âmes ; elle illumine celui qui la possède et réchauffe tous ceux qui en reçoivent les rayons.
Si l'esprit d'un homme s'égare, faites-lui étudier les mathématiques car dans les démonstrations, pour peu qu'il s'écarte, il sera obligé de recommencer.
Si un homme fait souvent l'objet de conversations, il devient rapidement sujet à critique.
Les flots agitant leurs mirages,D'un coeur qui pleure à se briser,Défont des roses d'un autre âge,Sur son sein criblé de baisers.
On décrit mal sa joie au milieu des malheurs ; et sa plus douce idée est un sujet de pleurs.
Chaque homme doit inventer son chemin.
C'est dans les bras d'une maman que s'apprend la tendresse et c'est dans ceux d'un amant qu'elle se développe.
L'homme montre un visage où resplendit une âme intacte qui n'abdiquera qu'au dernier moment.
Les mots d'amour sont propres à émouvoir les oreilles, même si leur musique ne touche pas le coeur, ils sont comme un baume sur une âme renfermée.
Aimer ne peut être que joie et bonheur, sinon ce n'est pas de l'amour.
L'esprit méchant et le coeur bon, voilà la meilleure espèce d'hommes.
La gloire est pour un vieil homme ce que sont les diamants pour une vieille femme : ils la parent, et ne peuvent l'embellir.
Une jeune branche prend les formes qu'on lui donne.
La vie est souvent laide, nous sommes un peu fous d'y chercher la joie ! Et c'est toujours à recommencer... !
Tomber en amour est terriblement simple, mais le désamour est tout simplement terrible.
Il est dangereux de remettre les clés de la République a un homme tenté par le pouvoir personnel.
Un homme sait quand il vieillit, car il commence à ressembler à son père.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme que pour l'homme.
Notre coeur n'est pas brave. Un très long et très grand bonheur l'accable bien plus que le malheur.
Si heureuse que soit une femme avec son mari, elle apprend toujours avec plaisir qu'un autre homme souhaiterait qu'elle ne le soit pas.
On ne déshonore point un homme qui sait mourir.
L'étrange goût de mort s'offre mon corps saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
Le plus beau chez un homme viril c'est un brin de fémininité ; le plus beau chez une femme féminine c'est un peu de masculinité.
Peu importe comment votre coeur est en deuil, si vous continuez à croire, les rêves que vous souhaitez deviendront réalité.