La future science du gouvernement devrait s'appeler «la cybernétique».
Dialectique. Science politique qui consiste à tout faire avec sa langue.
Un gouvernement qui ne fait pas confiance à ses citoyens pour être armés n'est pas lui-même digne de confiance.
La science ne nous a-t-elle pas trop éloignés de notre moi "naturel" ?
La communication est une science difficile. Ce n'est pas une science exacte. Ca s'apprend et ça se cultive.
La seule fonction légitime du gouvernement est la défense des riches contre les pauvres, ou ceux qui ont quelque propriété contre ceux qui n'en ont pas du tout.
Un professeur devrait avoir toute autorité et peu de pouvoir.
La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle.
Vous ne pouvez jamais donner une autorité et un pouvoir complets à quiconque tant que la confiance ne peut être prouvée.
La guerre, c'est quand le gouvernement vous dit qui est le méchant. La révolution, c'est quand vous en décidez vous-même.
Nous avons toujours la foi. Mais ce que nous attendions de Dieu, nous l'attendons aujourd'hui de la science médicale.
La science est devenue un moyen de la technique.
Malheur à la science qui ne se tourne pas à aimer.
La science a fait de grands progrès. Elle n'a plus qu'une cinquantaine d'années de retard sur les dessins de science-fiction.
L'indépendance du gouvernement et les droits politiques font les peuples ; la langue et l'origine commune font les nations.
Je crois que plus la science est étudiée à fond, plus elle nous éloigne de tout ce qui est comparable à l'athéisme.
Chacun des livres d'Aristote a détruit une partie de la science que la chrétienté avait accumulée tout au long des siècles.
C'était vraiment un homme du dix-neuvième siècle qui n'a pas voulu douter du savoir souverain, de ce siècle qui a fait la sourde oreille aux avertissements de Schopenhauer et s'est plu tenacement à confondre science et sagesse.
La science - toute science - est sans conscience ni limites.
L'objectif principal d'une société est de gagner de l'argent. Le rôle principal du gouvernement est de prendre une grande partie de cet argent et de le donner à d'autres.
La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant.
Ne perdons pas de vue qu'entre l'autorité pratiquement indispensable à tout gouvernement et la liberté légitimement revendiquée par les peuples et les individus, l'exacte mesure est bien malaisée à tracer et à garder. Ce problème est le plus ancien et le plus difficile de la politique.
La science bien digérée n'est que du bon sens et de la raison.
La science a intérêt à ne pas trop libérer l'esprit des hommes, avant d'avoir apprivoisé leurs instincts.
Le gouvernement s'occupe de l'emploi. Le Premier ministre s'occupe personnellement de l'emploi. Surtout du sien.
J'ai voulu élever à la gloire de la science moderne et pour le plus grand honneur de l'industrie française, un arc de triomphe qui fût aussi saisissant que ceux que les générations qui nous ont précédés ont élevé aux conquérants.
Un siècle de science a plus apporté à l'humanité, que deux millénaires de religions.
La joie réelle n'est autre, en effet, qu'une vision lucide, mais assumée, de la condition humaine ; la tristesse en est la même vision mais consternée. La joie est ainsi ce que Spinoza pourrait appeler un "mode actif" de la tristesse, et réciproquement la tristesse peut être décrite comme "mode passif" de la joie.
Chaque fois que vous avez un gouvernement efficace, c'est une dictature.
La véritable science enseigne, par-dessus tout, à douter et à être ignorant.
La médecine n'est pas une affaire de science : c'est une affaire de veine.