La connaissance vient par les livres. La croyance par les apôtres.
La faute du troupeau vient du berger.
Un homme qui n'a rien à voir avec son propre temps n'a aucune conscience de son intrusion dans celui des autres.
Souvent, une perte terrible vient nous rappeler ce à quoi on tient le plus. Parfois, on sort plus fort de cette épreuve, plus avisé, mieux armé pour faire face à la prochaine grosse catastrophe. Parfois, mais pas toujours.
Personnellement, je pense qu'il faut laisser les enfants tranquilles, leur donner la possibilité de grandir, de prendre conscience d'eux-mêmes et de décider eux-mêmes qui ils sont : hommes ou femmes, s'ils veulent avoir un mariage traditionnel ou homosexuel.
Dans les situations désespérées, la seule sagesse est l'optimisme aveugle.
Il n'y a pas de modèle ou de Canadien idéal. Quoi de plus absurde que le concept d'un garçon ou d'une fille "tout Canadien" ? Une société qui met l'accent sur l'uniformité est une société qui crée l'intolérance et la haine.
Les plats se lisent et les livres se mangent.
L'athlète doit toujours garder à l'esprit ce concept de changement et de progression. Il ne doit jamais accepter ses limitations comme étant permanentes, car elles ne le sont pas.
La meilleure façon d'imposer une idée aux autres, c'est de leur faire croire qu'elle vient d'eux.
La vraie sagesse des nations est l'expérience.
La sagesse est une graine qui se récolte auprès d'un vieillard.
Le jour vient où une seule carotte, fraîchement observée, déclenchera une révolution.
Dieu vient dans l'âme, et l'âme émigre en Dieu.
Moi aussi j'attends des livres que j'entreprends d'écrire qu'ils me secourent, qu'ils m'embarquent dans leur chaloupe, qu'ils me conduisent vers le rivage d'un ailleurs idéal.
La conscience est à la fois scrupuleuse et hypocrite. Elle s'accuse, mais elle fuit devant la vérité, parce qu'elle veut ignorer la cause réelle de ses tourments.
On n'attaque pas seulement pour faire du mal à quelqu'un mais peut-être aussi pour le seul plaisir de prendre conscience de sa force.
Il existe une peur qui émerge de la conscience et qui découle de l'instinct de conservation. Elle doit exister. Et puis, il y a la peur qui paralyse et qui fait perdre les dixièmes de seconde. Celle-là doit disparaître.
Certains livres sont faits pour être goûtés, d'autres pour êtres avalés, et un petit nombre sont faits pour être mâchés et digérés.
Windows ne demande jamais à Chuck Norris d'envoyer le rapport d'erreur. Bill Gates vient le chercher lui même, avec toutes ses excuses.
Ce qui élève l'homme par rapport à l'animal, c'est la conscience qu'il a d'être un animal... Du fait qu'il sait qu'il est un animal, il cesse de l'être.
De fou vient folie, et de cuir courroie.
La facilité avec laquelle nous renonçons, souvent, à notre culture ne s'explique que par notre ignorance de celle-ci, et non par une attitude progressiste adoptée en connaissance de cause.
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.
La seule tristesse qui se rencontre dans cette vie vient de notre incapacité à la recevoir sans l'assombrir par le sentiment que quelque chose nous est dû.
L'amour est-il un art ? En ce cas, il requiert connaissance et effort. Ou bien l'amour est-il une sensation agréable, dont l'expérience est affaire de hasard, ce dans quoi l'on "tombe" si la chance vous sourit ?
Les livres finissent par faire partie de ceux qui les possèdent.
Je suis passionné de couleur. Mon meilleur ami et moi regardons les livres Pantone pour le plaisir.
Tout vient de la terre et tout y retourne.
Ce n'est pas seulement notre ignorance, c'est notre connaissance qui nous aveugle.
Mon tendre fils de l'été, que sais-tu de la peur ? La peur vient avec l'hiver. Quand le soleil se cache des années durant, que les enfants naissent, vivent et meurent dans les ténèbres. Alors il est temps d'avoir peur petit seigneur, quand les marcheurs blancs avancent dans les bois.