La connaissance vient par les livres. La croyance par les apôtres.
Je continue à croire que ce monde n'a pas de sens supérieur. Mais je sais que quelque chose en lui a du sens et c'est l'homme, parce qu'il est le seul être à exiger d'en avoir.
Fréquemment, nous pouvons reconnaître et dénoncer le mensonge, sans pour autant découvrir les secrets de la vérité ; savoir que quelqu'un ment ne nous apprend rien sur ce qu'il pense.
Il faut croire en Dieu pour avoir foi dans les hommes.
Les amis de la vérité sont ceux qui la cherchent et non ceux qui se vantent de l'avoir trouvée.
La connaissance est plus près du silence que de la parole.
Il n'y a pas besoin de brûler des livres pour détruire une culture. Juste de faire en sorte que les gens arrêtent de les lire.
Les débats dissimulent plutôt qu'ils ne révèlent la vérité. La vérité se révèle dans la solitude.
Les livres ne ressuscitent pas les morts, ne métamorphosent pas un idiot en homme raisonnable, ni une personne stupide en individu intelligent. Ils aiguisent l'esprit, l'éveillent, l'affinent et étanchent sa soif de connaissance.
Dans les systèmes totalitaires, la libéralisation s'arrête là où les dirigeants croient l'équilibre du régime menacé ; si ces dirigeants, du moins, en conservent les moyens et gardent en eux la certitude d'avoir raison.
La vérité est un fruit qui ne doit être cueilli que s'il est tout à fait mûr.
Vers quelle plus grande inspiration et conseil pouvons-nous nous tourner que vers la vérité impérissable qui se trouve dans ce trésor qu'est la Bible ?
Qui que vous soyez qui voulez cultiver, vivifier, édifier, attendrir, apaiser, mettez des livres partout.
C'est une grande sottise de se croire aimé une fois pour toutes.
Comment croire en ceux qui doutent ?
Les vrais livres sont rares.
Et après tout, qu'est-ce qu'un mensonge ? La vérité sous le masque...
Le critique de livres ne lit plus que sa critique, que lui rédige son secrétaire.
Si l'être humain ne dispose pas du moyen d'accéder à la connaissance de "la vérité", il peut, à travers son langage, en découvrir un reflet, et éventuellement s'engager dans cette perspective.
Notre siècle a tout appris, il n'erre plus que sur l'essentiel qui est la connaissance de l'homme.
La facilité avec laquelle nous renonçons, souvent, à notre culture ne s'explique que par notre ignorance de celle-ci, et non par une attitude progressiste adoptée en connaissance de cause.
Le monde matériel est plein d'analogies exactes avec l'immatériel, et c'est ce qui donne une couleur de vérité à ce dogme de rhétorique, qu'une métaphore ou une comparaison peut fortifier un argument aussi bien qu'embellir une description.
Il faut avoir peur de le dire : l'arme principale de la vérité est le mensonge.
Toute vraie connaissance de Dieu commence par la reconnaissance du fait qu'il est caché.
La vérité a toujours été l'ennemi public numéro un de tout pouvoir.
Si on ne suppose pas que les hommes ont tous la même intelligence, et l'ont toute, il n'y a plus ni vérité ni erreur.
Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu'un, si même on pouvait croire qu'on sert à quelque chose, qu'on va quelque part. Mais qu'est ce qu'on nous a laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché Européen ? On a plus qu'a être amoureux comme des cons ! Et ça, c'est pire que tout.
On court deux dangers spirituels à ne pas posséder une ferme. Le premier est de croire que la nourriture pousse dans les épiceries. Le second, de penser que la chaleur provient de la chaudière.
Trois bougies repoussent les ténèbres ; la vérité, la connaissance et les lois de la nature.
Le cinéma est un hymne au mensonge fondé sur la croyance que les êtres humains sont réductibles à une projection sur deux dimensions.
Ce héros avait un frère, qui fut mon grand-père, et mon grand-père, comme tout le monde, avait une femme répondant au nom évangélique de Marie. Il lui fit onze enfants, dont huit survécurent à leur éducation chrétienne.