Ce qui élève l'homme par rapport à l'animal, c'est la conscience qu'il a d'être un animal... Du fait qu'il sait qu'il est un animal, il cesse de l'être.
Pour aider les pauvres on ne peut pas toujours rester dans la légalité. Je préfère avoir sur la conscience une porte fracturée qu'un SDF mort de froid.
Il faut de la sérénité pour accepter les choses qu'on ne peut pas changer, du courage pour changer les choses qu'on peut changer, et de la sagesse pour distinguer l'un de l'autre.
Tout le monde sait que la terre, chose bizarre, produit dix fois moins lorsque ceux qui la travaillent n'ont aucun droit sur elle.
Un professeur de grec est quelqu'un qui sait un peu de grec et rien d'autre.
Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ?
Faute de savoir ce qui est écrit là-haut, on ne sait ni ce qu'on veut ni ce qu'on fait, et qu'on suit sa fantaisie qu'on appelle raison, ou sa raison qui n'est souvent qu'une dangereuse fantaisie qui tourne tantôt bien, tantôt mal.
Les esprits censés qui savent lire entre les lignes, constatent chaque jour les violences les plus audacieuses perfidement cachées sous une forme légère.
Lorsque vous prenez conscience de votre source, vous devenez naturellement tolérant, aimable et enjoué.
Celui qui sait sa mort certaine et cesse d'en souffrir peut se repaître de chaque instant.
Il n'y a pas de sagesse au-dessous de la ceinture.
Plus le champ de la pensée s'élargit, plus la patience et la tolérance augmentent.
L'homme sage doit connaître ses limites. Moi c'est simple, j'arrête de boire dès que je ne peux plus lire l'étiquette.
Quand une femme accorde un rendez-vous, elle ne sait jamais si elle consentira ou si elle ne consentira pas. C'est même pour le savoir qu'elle donne le rendez-vous.
La sagesse conventionnelle peut nous causer beaucoup de problèmes, surtout en tant qu'artistes.
J'imagine un cocu disant : - Ce qui m'exaspère, c'est de penser que ce monsieur sait maintenant de quoi je me contentais.
Un livre vous déplait : qui vous force à le lire ?
L'homme de bien est droit et juste, mais non raide et inflexible ; il sait se plier mais pas se courber.
L'art de la sagesse consiste à savoir ce qu'il ne faut pas voir.
Les gens qui agissent selon ce qu'ils appellent leur conscience ne sont jamais sûrs.
Un livre, c'est pendant des semaines, pendant des mois, la pensée qui se recueille et se concentre : c'est ce corps qui fait converger ses muscles et ses nerfs vers un seul point... vers le bout de la plume.
Il n'y a rien dans la science qui n'ait d'abord apparu dans la conscience.
L'on est jamais bien quand on n'est pas à sa place ; et, dès qu'on en sort, on ne sait plus comment y rentrer.
Quand le corps se meut, l'esprit vagabonde, la pensée explore des recoins intouchés.
La pensée que je serai demain avec toi me donne la force d'aller de l'avant aujourd'hui.
L'humanité ne peut voler avec une seule aile. Si elle essaie de voler avec l'aile de la religion seulement, elle atterrira dans le bourbier de la superstition et si elle essaie de voler avec l'aile de la science seulement, elle finira dans la fondrière désolée du matérialisme.
L'ombre atteint celui qui sait patienter.
La critique n'est souvent pas une science ; c'est un métier qui demande plus de santé que d'esprit, plus de travail que de talent, plus d'habitude que de génie indigène. Entre les mains d'un homme qui a beaucoup lu mais [...] â–º Lire la suite
Qui ne sait dissimuler ne sait pas régner.
Quand on donne le Goncourt à un écrivain, est-ce qu'il est obligé de le lire ?
Debré est nul. Il voulait donner son corps à la Science, mais la Science a pas voulu.