Les gens ont oublié comment raconter une histoire. Les histoires n'ont plus de milieu ni de fin. Ils ont généralement un début qui ne cesse jamais de commencer.
Parce que les actes humains pour lesquels on établit des lois consistent en des cas singuliers et contingents, variables à l'infini, il a toujours été impossible d'instituer une règle légale qui ne serait jamais en défaut.
La chance n'a rien à voir avec la raison ni avec la morale. Elle est d'essence magique, l'attribut d'un niveau précoce et juvénile de l'Humanité.
La mort n'est pas sensible aux statuts, aux richesses, au pouvoir ni aux titres ronflants ; nous sommes tous égaux à ses yeux.
Rien n'est impossible à qui sait bien aimer.
S'occuper des choses les plus sérieuses du monde n'est possible qu'à condition de comprendre aussi les choses les plus dérisoires.
La justification, c'est le début du mensonge.
De même la vie dépose sur le visage des individus, couche après couche, les rides successives de l'expérience où il est absolument impossible de discriminer la part du rire et celle des larmes. Déjections de l'expérience sur la sables de la vie...
L'homme qui n'a pas de musique en lui-même, ni n'est ému par la concorde des sons doux, est apte aux trahisons, aux stratagèmes et au butin.
Le mariage ne vaccine pas contre l'amour, ni les enfants d'ailleurs.
Rien n'est impossible à l'homme de bonne volonté.
Le ciel n'est jamais ni bouleversé ni écrasé, quel que soit l'amoncellement de nuages.
Laissez les envahisseurs entrer en RDC, ils vont se perdre dans nos immenses forêts...ne leur donnez rien à manger ni à boire. Résistez et résistez encore.
On rince les bébés dans deux eaux de rinçage tièdes, puis on les sèche dans un linge éponge. Ne jamais les frotter ni les tordre.
Puisque l'homme est mortel, la seule immortalité possible pour lui est de laisser quelque chose après lui qui puisse être immortel.
Il est impossible de gouverner la France. A-t-on idée d'une maison de commerce où le directeur et les membres du conseil d'administration ne s'occuperaient qu'à plaire aux employés ?
La conscience n'est qu'un mot que les lâches utilisent, conçu au début pour garder les forts en admiration.
Faire de grand discours éloquents n'est pas une preuve de sagesse. L'homme apaisé, sans haine ni peur, mérite d'être appelé sage.
Il n'y a absolument pas de Wuxia ni d'arts martiaux dans 'Red Cliff'. Je veux que toute l'action ait l'air réaliste.
L'accès à la meilleur santé à laquelle il soit possible de prétendre est un droit de l'humain.
Dans la vie, il n'est rien de plus intolérable, ni en fait de moins toléré, que l'intolérance.
En tant que monument littéraire le Coran parle de lui-même, une production unique dans la littérature arabe, qui n'a pas de précurseur ni de successeur dans son propre idiome. Les musulmans de tous âges s'accordent pour proclamer son inimitabilité pas seulement par rapport à son contenu mais aussi par rapport à son style.
Il n'y a pas d'enthousiasme sans sagesse, ni de sagesse sans générosité.
L'offrande n'est jamais pour le saint, ni nos épargnes pour les rois, mais pour cet essaim dévorant qui sans cesse bourdonne autour d'eux...
Les passions ne sont en elles-mêmes ni bonnes ni mauvaises.
Ca parait dur de commencer une journée de travail par un froid pareil. Mais il n'y a que le début qui compte. Le tout, c'est de l'enjamber.
Ne vous préoccupez pas de ce que vous avez échoué, mais de ce qui est encore possible d'accomplir.
J'ai regardé dans le registre des maladies et n'y ai point trouvé les soucis ni les pensées tristes. Cela est fort injuste.
L'épargne est le soin et le scrupule dans la dépense de ses moyens. Ce n'est pas une vertu et elle ne requiert ni compétence ni talent.
Je crois en revanche à un progrès de la légalité ; il est possible que l'appareil juridique soit de plus en plus efficace et diminue une part de l'injustice. Mais c'est un progrès qui sera long et qui me semble devoir toucher plutôt les mours que la nature humaine elle-même.
Le suicide est l'acte désespéré d'un être qui ne fait plus confiance ni aux médecins, ni à la guerre, ni aux transports, ni à la nature.