Si nous regardons l'histoire, nous verrons que les régimes qui persécutent [leur peuple] ne restent pas debout.
La chronologie empêche de faire des rapprochements entre les différentes époques. En chacun de nous, il y a tous les temps.
Lire la fin d'un roman policier avant d'y arriver, c'est comme manger un biscuit fourré à la noix de coco en allant tout de suite à la noix de coco. Après il ne reste plus qu'à jeter le biscuit.
La métaphysique est le roman de l'esprit.
À mes yeux, chaque communauté historique a une identité différente et respectable qui doit être maintenue et défendue.
Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.
Aucun récit de rêve ne peut rendre la sensation du rêve : ce mélange d'absurdité, de surprise et de désarroi tandis que frémit l'envie de se débattre et de se révolter, ce sentiment d'être captif de l'incroyable, qui est l'essence même des rêves.
On perd son âme dès lors que l'on ne peut pas faire le récit de ce qui a pu nous arriver.
La littérature, et même le roman qui est d'expression plus libre, finissent par être soumis à des règles, à des conventions qu'il faut de temps en temps secouer pour y réintroduire la vie.
Le récit se moque de la bonne et de la mauvaise littérature: international, transhistorique, transculturel, le récit est là, comme la vie.
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