Certains livres sont faits pour être goûtés, d'autres pour êtres avalés, et un petit nombre sont faits pour être mâchés et digérés.
Le charme : ce qui dans les autres nous rend plus contents de nous-mêmes.
Il en est de certains artistes comme du duc de Guise : ils paraissent plus grands couchés que debout.
Les plantes par exemple, qui n'ont pas de mains, et pas d'oreilles,elles sentent les choses, les vibrations, elles sont plus aware que les autres species.
Mes parents ont travaillé très fort pour communiquer d'autres valeurs qu'ils jugeaient importantes, telles que l'intégrité, le courage, l'humilité, le traitement des autres avec dignité et respect et la soif de connaissances.
Travailler sur les choses pour lesquelles on est doué est très humain. Quand on a de gros biceps, on a envie de répéter un nombre infini de curls parce que c'est très satisfaisant de voir ce gros muscle fléchir. Pour [...] ► Lire la suite
Les autres ne sont pas notre enfer parce qu'ils sont les autres ; ils créent notre enfer lorsqu'ils n'acceptent pas d'entrer en relation avec nous.
Je suis habitué aux mots depuis très longtemps. Je sais que même le mot "amour" est comme tous les autres : juste une forme pour combler un vide.
Contrairement à ce qu'on croit, le moralisme de La Fontaine est inspiré d'Hésiode, de Pipelet, des livres orientaux, des faits divers.
Un coeur n'est juste que s'il bat au rythme des autres coeurs.
La suggestion consiste à faire dans l'esprit des autres une petite incision où l'on met une idée à soi.
Revenons à la question des droits de l'homme, du concept de crime contre l'humanité, mais aussi de la souveraineté. Plus que jamais, ces trois motifs sont liés dans l'espace public et dans le discours politique. Bien que souvent une certaine [...] ► Lire la suite
La naissance et la mort d'un amour s'accomplissent peut-être toujours de la même façon, de même que les enfants et les vieillards se ressemblent entre eux, dans l'intervalle, il doit y avoir un jardin ou un désert; certains y hurlent, d'autres y chantent.
Les femmes sont décevantes. Ce sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
La prison, c'est dur. C'est un choc émotionnel qui est énorme. C'est du temps que tu retrouveras jamais, c'est de la souffrance... c'est la souffrance de voir les autres souffrir.
Il arrive un moment dans votre vie où vous devez arrêter de lire les livres des autres et écrire le vôtre.
Qu'est-ce que la perfection, sinon un concept variable suivant le lieu, le temps et les autres circonstances ?
Je suis attristé par la façon dont les gens se traitent les uns les autres et par la façon dont nous sommes si isolés les uns des autres et par la façon dont nous nous jugeons les uns les autres, [...] ► Lire la suite
Le chagrin est comme la maladie : pour les uns il est bénin ; pour les autres il est aigu.
A notre époque de communications à la vitesse de l'éclair, de télémachins et autres trucs finissant en "el", une lettre, c'est devenu rare.
Nous sommes tous des imbéciles, mais certains le savent, certains ne le savent pas.
Il y a des livres comme des films, qui vous embarquent.
Peu de livres changent une vie. Quand ils la changent c'est pour toujours.
Le clergé qui donne toujours l'exemple de la servitude, la prêche aux autres sous le titre d'obéissance.
Les livres sont une drogue sans risque de surdose. Je suis l'heureuse victime des livres.
Autopsie : elle permet aux autres de découvrir ce qu'on n'a jamais pu voir en soi-même.
Rappelez-vous, certains viennent, d'autres s'en vont. Ceux qui restent avec vous malgré tout, ils sont vos vrais meilleurs amis. Ne les lâchez pas.
Pour certains de nos philosophes (et de nos écrivains), être, c'est être perçu à la télévision, c'est-à-dire, en définitive, être perçu par les journalistes, être, comme on dit, ''bien vu'' des journalistes.
J'ai vécu quinze ans avec un homme très jeune, mort à 43 ans d'un infarctus. Il avait vingt ans de moins que moi, et notre différence d'âge ne l'a jamais gêné. J'ai aussi vécu avec des hommes plus vieux, certains [...] ► Lire la suite
Qui pourrait imposer une charge aux autres sans en aimer le sens profond ? Ne serait-ce pas une forme de pharisaïsme ?
Il y avait même dans les théâtres et les cinémas beaucoup plus de monde qu'avant-guerre, comme si ces lieux étaient des abris où les gens se rassemblaient et se serraient les uns contre les autres pour se rassurer.