Une chose prend fin, une autre chose commence et c'est la même qui continue, autrement.
En fin de compte, ce n'est pas une question d'échec, c'est à quel point vous aimez ce que vous faites.
Une fois par mois, le ciel tombe sur ma tête, j'arrive et je vois un autre film que je veux faire.
Les mots sont comme les sacs : ils prennent la forme de ce qu'on met dedans.
Courir le monde ne sert qu'à tuer le temps. On revient aussi insatisfait qu'on est parti. Il faut faire quelque chose de plus.
Rien de ce qui est harmonisé par le lien de la Muse ne peut être changé de la sienne à une autre langue sans détruire sa douceur.
En fin de compte, l'important, ce n'est pas ce que j'ai réussi à faire dans la vie, mais que je n'aie pas vécu une seule minute inutile.
Le bonheur n'est pas une chose tangible, c'est un sous-produit ; un sous-produit de la réussite.
Une chute sans fin dans une nuit sans fond, Voilà l'enfer.
Idéalement, la civilisation devrait être imposée par une majorité enthousiaste à une minorité provisoirement sceptique.
La société serait une chose charmante si on s'intéressait les uns les autres.
Les femmes ont plus de honte de confesser une chose d'amour que de la faire.
- Pourquoi tu ne restes pas avec moi ? - Rester avec toi ? Pour quoi faire ? Regardes-nous on se dispute déjà ! - Mais c'est dans notre nature ! On se bagarre ! Toi tu me traites de salopard arrogant et moi je te [...] â–º Lire la suite
Qui vole ma bourse vole une chose sans valeur.
Je trouve qu'on est frileux, qu'on a perdu le sens de l'instinct, qu'on a du mal à être fou, on est plus trop mal et puis en même temps, on est mal, on a rien dans la tête qui nous [...] â–º Lire la suite
Il est certain que la conviction se trouve infiniment renforcée dès l'instant où une autre âme accepte de la partager.
- Comment es-tu arrivé si vite ? - J'étais déjà en chemin. J'ai reçu ton invitation pour la remise des diplômes. C'est très subtile. Je pense que tu attends de l'argent. - Ça ou un mini frigo. - J'aurais voulu t'offrir [...] â–º Lire la suite
La peur, ça se développe comme n'importe quelle autre sensation.
L'histoire, par la seule mise en perspective du passé, a quelque chose à dire pour éclairer l'avenir de l'Europe, du monde... et du christianisme.
Picasso, à qui un idiot faisait remarquer, lors d'une exposition à la fin de sa vie, qu'il était capable de faire pareil en quelques minutes à peine, répondait : " Moi, monsieur, il m'a fallu trente ans". Le temps.
La mort a des rigueurs à nulle autre pareilles : On a beau la prier, La cruelle qu'elle est, se bouche les oreilles, Et nous laisse crier.
Même si vous devenez compatissant pour quelqu'un qui a fait quelque chose de terrible, je ne pense pas que cela rende nécessairement ce qu'il a fait cool.
Qui se connaît, connaît aussi les autres, car chaque homme porte la forme entière de l'humaine condition.
Car le projet est la prison dont je veux m'échapper : j'ai formé le projet d'échapper au projet !
Je ne suis pas vraiment les études de marché. En fin de compte, je réponds à mes propres instincts.
Chercher la raison de toute forme car toute forme a sa raison.
Etre fataliste, ce n'est pas tellement croire en Dieu. C'est bien plutôt une sorte de lassitude, une forme du dilettantisme et un manque presque total de volonté.
Le rêve est la forme sous laquelle toute créature vivante possède le droit au génie, à ses imaginations bizarres, à ses magnifiques extravagances.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
La mort pour certains hommes n'est pas seulement la mort : elle est la fin du propriétaire.
On peut aussi prendre son temps, choisir les saisons et les heures creuses. Préférer les sentiers aux autoroutes. C'est comme l'amour en fin de compte. Les grands circuits sont les mêmes pour tous. Mais chacun peut y préférer, ici ou là, sa petite chapelle.