Seuls les morts ont vu la fin de la guerre.
La peine de mort est contraire à ce que l'humanité depuis deux mille ans a pensé de plus haut et rêve de plus noble.
J'ai l'intention de laisser après ma mort un fond important pour la promotion de l'idée de paix, mais je suis sceptique quant à ses résultats.
La mort fait l'importance de la vie.
Ce qui prouve que l'expérience ne sert à rien, c'est que la fin de nos anciennes amours ne nous dégoûte pas d'en commencer d'autres.
Crois moi : la mort nous suit à toute heure, à tout pas.
La chose du monde à laquelle un homme libre pense le moins, c'est la mort ; et la sagesse n'est point la méditation de la mort mais de la vie.
Réussir sa vie, c'est trouver la mort avant qu'elle ne vous cherche.
L'ennemi combattit avec une fureur sauvage, et rencontra la mort avec toutes ses horreurs, sans reculer ni se plaindre : pas un ne demanda à être épargné, mais combattit aussi longtemps qu'ils pouvaient se tenir debout ou s'asseoir.
Dans les milieux littéraires, quand on parle des poètes morts jeunes, ce sont les poètes morts vieux qui se mouchent.
Ce serment est toujours présent et ce serment est toujours valable: nous allons continuer ce long djihad, le djihad est difficile ... et passe par la mort et par l'intermédiaire de sacrifices.
La mort est paisible, simple. C'est beaucoup plus difficile de vivre.
Pendant ma promenade ce matin j'ai pensé de nouveau que, jusqu'à la mort de ma mère, je n'ai pas vécu ma vie mais celle qu'elle aurait voulu avoir.
La seule différence que je connaisse entre la mort et la vie, c'est qu'à présent vous vivez en masse, et que dissous, épars en molécules, dans vingt ans d'ici vous vivrez en détail.
La mort est l'espérance de qui n'en a plus.
La légèreté naît du poids et le poids de la légèreté; chacun paie le bénéfice qu'il tire de sa vocation, chacun s'use à la mesure du mouvement qui l'anime. Et chacun meurt à tout instant. Toutes les forces se détruisent [...] â–º Lire la suite
Le temps, qui seul fait la réputation des hommes, rend à la fin leurs défauts respectables.
Picasso, à qui un idiot faisait remarquer, lors d'une exposition à la fin de sa vie, qu'il était capable de faire pareil en quelques minutes à peine, répondait : " Moi, monsieur, il m'a fallu trente ans". Le temps.
Mon frère était un grand favori de tout le monde et sa mort a jeté une ombre sur tout le quartier.
N'y a-t-il pas de mort plus belle, mes frères, que d'affronter sa crainte dans les yeux, que de retourner vers les traces de son père ? Il est temple de son dieu.
Ce voeu de retour à la paix, l'humanité le doit à des centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, pour le seul fait de leur nationalité ou de leur origine ethnique, ont été vouées à la mort ou à une progressive extinction.
La mort n'oublie personne, mais certains oublient de vivre.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Rien n'est dramatique puisque la vie comme la mort sont deux grandes solitaires.
Capitaine de tous les bateaux de la mer, je taillai la route avec cette putain de boule au creux du ventre. Ne pas être aimé ! J'en voulais pas de cette vie sans trace ! J'ai appelé la mort plus tard. Elle voulait rien savoir. Malgré la came, l'alcool. Elle ne voulait pas de moi.
En fin de compte, la vie de père ne tient qu'à un fils !
C'est une histoire sans fin : des criminels récidivistes. Des détenus sans jugement. Une défense impossible. Des avocats mal payés, incapable de défendre les innocents. des juges morts de peur....Combien de temps crois-tu que durera la démocratie lation-américaine ? Combien de temps mettront les dictatures pour revenir, acclamées par le peuple ?
Nous ne voulons plus travailler au spectacle de la fin du monde, mais à la fin du monde du spectacle.
Vie de plaisir, et mort de saint, le diable y perd son latin.
Si habile qu'on soit, on ne réussit pas à se mentir sans fin ; l'on se lasse, ou les événements se chargent de nous ouvrir les yeux.
La relation entre la vie et la mort est la même que celle qui existe entre le silence et la musique - le silence précède la musique et lui succède.