Tant que l'humanité entière, sans exception n'aura pas subit une grande métamorphose, la guerre fera rage.
La vie, le malheur, l'isolement, l'abandon, la pauvreté, sont des champs de bataille qui ont leurs héros ; héros obscurs plus grands parfois que les héros illustres.
Tant que la philosophie qui maintient une race supérieure et une race inférieure ne sera pas discréditée et abandonnée... il y aura la guerre !
Le mensonge est plus mortel encore que la solitude.
La plus noble conquête que l'homme ait jamais faite est celle de ce fier et fougueux cheval, qui partage avec lui les fatigues de la guerre et la gloire des combats.
L'originalité, la seule, de Jean Aicard aura été, au cours de sa sinistre existence de plagiaire, ce contraste d'une âme banale jusqu'au vil et d'un visage presque dantesque. Avec cela, une voix merveilleusement nuancée, pathétiquement timbrée, qui fait de tout [...] â–º Lire la suite
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
Sachez-le donc : Dieu hait la paix de ceux qu'il a destiné à la guerre !
On n'est jamais abouti. Il y aura toujours quelque chose à faire, une autre couleur à visiter.
Qu'est-ce que c'est qu'un héros ? c'est un soldat qui a réussi. Et qu'est-ce qu'un invalide ? C'est un héros qui n'est pas mort.
L'art de la guerre est de gagner du temps quand vos forces sont inférieures.
La guerre des autres est une bonne excuse pour fermer les yeux sur ce qui va mal dans sa propre maison.
Israël signifie guerre et destruction et nous, les Américains, sommes derrière cette guerre et j'ai honte d'être américain.
La bataille contre l'ignorance se gagne tous les jours, et elle finit par ouvrir sur des perspectives insoupçonnées.
Dans chaque pays doit se constituer un comité national qui aura pour tâche d'assurer la participation du pays aux jeux olympiques, tous les quatre ans, jusqu'à ce que son tour vienne de les organiser à domicile.
Une des horreurs de la guerre sur laquelle on n'attire pas l'attention, c'est que les femmes y soient épargnées.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
Méfiez-vous du chef qui frappe les tambours de la guerre afin de fouetter les citoyens dans une ferveur patriotique.
Nous aimons, dans les animaux, de pouvoir les tuer légalement. Dans la guerre aussi, nous aimons d'y pouvoir tuer légalement. Bien entendu, les hommes n'avouent jamais cela.
Chaque guerre est la toute dernière.
La neutralité est un mensonge. Il n'y a point d'Etat, sans doctrine d'Etat.
On compare les fleurs aux femmes. On a tort. Il y aura toujours entre elles, cette différence que les fleurs sont belles... et ne le savent pas.
Homme. Homo sapiens laborieusement peu à peu désarqué, finalement plus ou moins perpendiculaire à la terre dont il n'aurait jamais dû s'éloigner.
Finalement, l'issue ultime d'une guerre tout entière ne peut jamais être conçue comme un absolu ; souvent l'État vaincu y voit plutôt un mal temporaire, auquel les circonstances politiques de l'avenir pourront remédier.
La paix est le temps où l'on dit des bêtises, la guerre le temps où on les paie.
Mieux vaut en paix un oeuf qu'en guerre un boeuf.
Mettre à mort un meurtrier est une punition sans commune mesure avec le crime qu'il a commis.
Il est plus facile de faire la guerre que la paix.
La guerre c'est aussi un jeu. On se dit des secrets et on écoute leurs rumeurs en attendant de mourir.
La guerre c'est comme une actrice qui vieillit : de plus en plus dangereuse et de moins en moins photogénique.
La sortie du capitalisme aura donc lieu d'une façon ou d'une autre, civilisée le barbare.