Chaque guerre est la toute dernière.
Si j'ai jamais eu quelque chose à dire à quelqu'un, c'est cela : on peut réaliser l'impossible. Tout est possible. Et c'est tout. Rien de plus.
La politique est une guerre sans effusion de sang et la guerre une politique sanglante.
Littérature : clamer devant tout le monde ce que l'on prend soin de dissimuler à son entourage immédiat.
Quand on a commis un crime, on se doit de réunir tout ce qui peut en atténuer les circonstances.
Tout romancier, tout cinéaste, a au fond de lui un nombril du monde à exhiber.
Quand on prend tout d'un coeur léger, il paraît qu'on vit sans danger.
Au diable la sécurité ! Tout ce que je veux faire, c'est courir.
Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde.
La dynamo ouvre toujours le chemin d'une liberté à déguster dans le presque gris, le pas tout à fait mauve.
Il faut reconnaître tout être humain, sans chercher à savoir s'il est blanc, noir, basané ou rouge ; lorsque l'on envisage l'humanité comme une seule famille, il ne peut être question d'intégration ni de mariage inter-racial.
Je crois en la liberté pour tout le monde, pas seulement pour l'homme noir.
La Vérité, c'est l'interprétation que chacun se fait de chaque chose.
Le mariage n'est-il pas avant tout "une longue conversation" ? Le meilleur ami, ou la meilleure amie, c'est l'amour sans souffrance, sans manque, c'est la complicité sexuelle sans la douloureuse fusion.
C'est quand, la dernière fois qu'on a battu la Chine lors d'un accord commercial ? Moi je bats la Chine tout le temps. Tout le temps.
C'est une bonne chose que la guerre soit aussi horrible, ou nous pourrions l'apprécier.
Rien de plus solide, de plus insensible, de plus égoïste, de plus coriace et, pour tout dire, de plus perfide qu'un coeur sénile...
Peut importe à quel point on est résistant. Un trauma laisse toujours une cicatrice. Ça nous suit chez nous, ça change nos vies. Les traumas perturbent tout le monde mais c'est peut être le but. La douleur, la peur et [...] â–º Lire la suite
Faites confiance à la vie, et elle vous apprendra, dans la joie et la peine, tout ce que vous devez savoir.
Quarante ans parmi les hommes m'ont enseigné sans cesse qu'ils ne sont pas accessibles à la raison. Montre-leur la queue rougeoyante d'une comète, inspire-leur une sourde angoisse, et ils sortiront de leurs maisons en courant à se rompre les jambes. [...] â–º Lire la suite
Ne te fie pas à tout le monde, mais à ceux ? Là seulement que tu as mis à l'épreuve. Dans le premier cas, c'est pure simplicité ; dans le second, sagesse.
Il y a quelque chose de beau dans toutes les cicatrices de la nature. Une cicatrice signifie le mal que le mal n'est plus là, que la plaie est refermée et guérie.
C'est très excitant, la peur. C'est exactement comme l'instant avant l'orgasme. Tout le monde recherche ça.
Je pourrais, par hasard, écrire quelque chose d'aussi bâclé; Mais alors je ne le montrerais pas à tout le monde.
Gens trop heureux font toujours quelque faute...
Le monde ne sera jamais qu'un mélange contradictoire de Bien et de Mal, et il ne ressemblera jamais à quelque société idéale que ce soit.
La nature, miroir de soi où l'on se retrouve tout entier.
Il existe trois catégories de femmes : les putes, les salopes et les emmerdeuses. Les putes couchent avec tout le monde, les salopes couchent avec tout le monde sauf avec toi, les emmerdeuses ne couchent qu'avec toi.
Faut pas te fier aux apparences ! S'il perdait pas tout son pognon aux courtines, il serait pas toujours à côté de ses lattes.
Dans la vie acceptée, il y a quelque chose qui est plus que la vie.
Dans la pub, tout est faux, sauf les frais.