Pour être heureux, il faut essayer de vivre chaque minute au charme que nous lui trouverons lorsqu'elle ne sera plus qu'un souvenir.
- Pardonnez-moi, mon père car j'ai péché. Ça fait un moment que je ne me suis pas confessée. - Qu'est-ce qui vous tourmente mon enfant ? - 20 minutes après ma rupture avec mon p'tit ami, je suis entrée dans un [...] â–º Lire la suite
Il est dangereux d'être trop empressé auprès des femmes et de les assouvir. Il faut de l'indifférence pour les enflammer ; et elles s'accoutument autant de caresses excessives qu'elles s'en dégoûtent à la fin.
Le vrai parisien n'aime pas Paris, mais il ne peut vivre ailleurs.
Toutes les fois que je revois les gravures du Faust, je me sens saisi de l'envie de faire une toute nouvelle peinture, qui consisterait à calquer pour ainsi dire la nature ; on rendrait intéressantes par l'extrême variété des raccourcis, [...] â–º Lire la suite
Rien n'est sûr dans la vie, c'est le destin qui mène à tout.
Il est vrai que la nature a horreur du vide. Le parlementaire aussi, mais il en prend l'habitude.
Il n'existe qu'une seule façon de savoir si un homme est honnête... lui demander. S'il répond oui c'est qu'il ne l'est pas.
Chaque fois que les circonstances mettent en demeure l'homme politique de choisir entre le parti et la vérité, il est constant qu'il choisit le parti.
Il se livrait au trafic d'opinions : il était professeur de philosophie.
Dans un bon roman policier rien n'est perdu, il n'y a pas de phrase ni de mot qui ne soient pas significatifs.
Quand il pleut dehors, on trouve n'importe qui dans les boites. Alors que, par beau temps, seuls les fêtards authentiques sont assez fous pour se laisser enfermer.
Le destin met beaucoup de hasard dans son jeu.
Si on veut connaître un peuple, il faut écouter sa musique.
Un ministre inculpé de corruption de fonctionnaire : il avait donné un sucre à un chien policier.
Plus on aime quelqu'un, moins il faut qu'on le flatte.
Je suis sur les bords de la Gambie de Kedougou au matin, un instant sous le ciel lourd de l'hivernage. Le fleuve est une drogue douce, apaisante. Il y a ce danger obscur d'être absorbé, digéré par le temps aboli.
Toute recette requiert un ingrédient que vous n'avez pas dans votre cuisine. Si vous voulez l'acheter, les magasins viennent de fermer. Et si vous arrivez à vous le procurer, il en manque un autre.
S'il y a de l'ombre, il y a forcément de la lumière.
L'espoir de l'avenir, il est dans la nature et dans les hommes qui restent fidèles à la nature.
Et il ne croyait pas que l'amour soit plus fort que la mort, c'était bon pour Walt Disney. Non, on ne peut pas s'aimer dans une bulle ou sous le parapluie de Mary Poppins.
S'il existe un enfer en ce monde, il se trouve dans le coeur d'un homme mélancolique.
Un homme qui veut en tuer un autre ne le menace pas, et quand il le fait, c'est qu'il ne veut pas le tuer.
Quand on débarque dans la vie active, on se trimbale avec les bagages de ses parents. Et puis, on lâche les valises de son passé pour faire les siennes.
Jospin a été prof, il paraît. Ah ! J'aurais bien aimé le voir devant une classe de cinquième en banlieue ! S'il avait vécu ça, il aurait voté Le Pen !
Moi j'ai vécu, j'ai vraiment vécu ma vie, j'ai fais des erreurs, j'ai été anéanti, j'ai touché le fond. Je sais ce que c'est d'être brisé. Mais j'ai aussi connu de grandes joies, j'ai connu la passion, j'ai connu le [...] â–º Lire la suite
Le romancier est indispensable à l'historien et, inversement, il n'y a jamais eu de grand romancier qui n'ait été un peu historien.
Quand le public est prêt à sentir avant de comprendre, que de films lui montrent et lui expliquent tout.
Le poète est passé : le ruisseau qui hésite, devient fleuve royal ; il n'a plus de repos ni de limites : il ressemble au cheval.
Parmi toutes les vies possibles, il faut en choisir une à laquelle s'ancrer, pour pouvoir contempler, sereinement, toutes les autres.
Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.