Le souvenir c'est la présence dans l'absence, c'est la parole dans le silence, le retour sans fin d'un bonheur passé, auquel le coeur donne l'immortalité.
Nous étions faits pour être libres, Nous étions faits pour être heureux Le monde l'est lui pour y vivre Et tout le reste est de l'hébreu.
Chez les belles âmes, l'épreuve met en lumière ce que le bonheur laissait enfoui ; elle fait appel aux vertus difficiles, et ces vertus répondent à l'appel.
Un homme heureux est celui dont le bonheur est écrit là-haut ; et par conséquent celui dont le malheur est écrit là-haut, est un homme malheureux.
Si l'on ne souffrait pas de temps en temps, le bonheur ne serait plus supportable.
Ce n'est pas la religion qui découle de la morale, c'est la morale qui naît de la religion.
L'amitié est la forme éthique de l'éros.
Il n'y a pas d'autre bonheur que la paix.
L'homme ne naît pas, et il ne meurt jamais. Il s'efforce d'exister, il ne cessera jamais de le faire, car il est éternel et permanent.
Quand nous avons commencé, nous n'avions aucune opportunité ; nous nous sommes préparés en silence et avons créé notre propre opportunité.
Le silence est un argument mené par d'autres moyens.
Une justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel.
Tu veux qu'j'te raconte le plus beau jour de ma vie ? Chez les Louvteaux. J'avais pas pu me retenir, j'm'étais pissé dessus, on était coincé dans une pièce depuis des plombes. J'essayais, de sortir de là tu vois, c'est tout. [...] ► Lire la suite
Je l'crois,S'font du souci, pourquoi ?Car pour être heureux comme,Ma pomme,Ma pomme,Il suffit d'être en sommeAussi peinard que moi.
Le mal vient à cheval et le bonheur à pied.
La chambre où l'on se trouve enfermé est déjà une prison quand le bonheur y est avec nous.
Le bonheur est en quelque sorte, ce qui met un point d'arrêt à la fuite en avant du désir.
Le bonheur n'est pas une plante sauvage, qui vient spontanément, comme les mauvaises herbes des jardins : c'est un fruit délicieux, qu'on ne rend tel, qu'à force de culture.
La seule satisfaction réelle de l'homme, c'est de provoquer la jouissance de la femme.
Le bonheur du voyage, c'est de faire tout pour la première fois.
Les gens ont une grande satisfaction à savoir ce que les autres ne savent pas.
Les gens n'aiment pas plus à tenir leur bonheur des mains d'un autre que les anguilles à être écorchées vives !
Les latins disaient : la faim de l'or, auri fames. Nous, plus énergiquement, la soif de l'or. La soif est en effet un besoin plus violent et dont la satisfaction cause l'ivresse.
Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte ; C'est dans son sein consolateur Qu'on raconte ses pleurs ou sa honte.
Le plus souvent, on cherche le bonheur comme on cherche ses lunettes, quand on les a sur le nez.
Le bonheur ? Une sensation spontanée qui ne résiste (hélas) pas à la réflexion.
Il nous faut dorénavant une éducation personnelle, et non pas une attitude morale inculquée.
Le seul bonheur qu'on a vient du bonheur qu'on donne.
Le bonheur est une chose tellement fragile, de nos jours. On dirait qu'il y en a à peine assez pour tout le monde.
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
Si tu donnes des éloges, tu produiras du bonheur ; si tu dis des injures, tu produiras du malheur.