Je ne puis concevoir qu'un homme vraiment heureux puisse jamais songer à l'art. Vivre vraiment, c'est avoir la plénitude. Est-ce que l'art est autre chose qu'un aveu de notre impuissance ?
Actuellement, un grand artiste est un artiste qui vend beaucoup de disques. Tout ça, c'est du bidon et c'est profondément malhonnête.
On a pas besoin de connaître des aventures extraordinaires dans les mers du Sud pour avoir une vie passionnante.
La sérénité ne peut être atteinte que par un esprit désespéré et, pour être désespéré, il faut avoir beaucoup vécu et aimer encore le monde.
Au fond, si le théâtre est le miroir de la société, il n'est rien du tout : un miroir, c'est purement passif.
Aimer : concentrer sur un seul être le besoin qu'on a des autres ; lui demander autant de bonheur qu'on voudrait lui en donner ; avoir de lui le besoin que nous voudrions qu'il eût de nous.
Quelqu'un qui vous répète toujours qu'il n'est pas fou doit avoir quelques doutes.
Il faut vivre toute une vie pour découvrir combien elle est courte.
La vocation du théâtre est, à mes yeux, la plus basse des misères de ce monde abject et la sodomie passive est, je crois, un peu moins infâme.
Etre humain, cela signifie : vivre comme si l'on n'était pas un être parmi les êtres.
La richesse de l'homme est dans son coeur. C'est dans son coeur qu'il est le roi du monde. Vivre n'exige pas la possession de tant de choses.
De vingt à quarante ans, on voudrait avoir. De quarante à soixante, on voudrait être. De soixante à quatre-vingts, on voudrait ne pas avoir été.
La faiblesse de caractère ou le défaut d'idées, en un mot tout ce qui peux nous empêcher de vivre avec nous-mêmes, sont les choses qui préservent beaucoup de gens de la misanthropie.
Un agresseur peut sembler émotionnellement nécessiteux. Vous pouvez vous faire prendre au piège de le satisfaire, en essayant de remplir un puits sans fond. Mais il n'est pas tant dans le besoin que dans le droit, alors peu importe combien [...] â–º Lire la suite
Les raisons qu'un homme peut avoir pour en haïr un autre ou l'aimer sont infinies.
Les photographies que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer. S'il y avait un mode d'emploi, ce serait certainement celui-là.
- Après nous avoir fait croire qu'il fallait bosser plus longtemps parce que la durée de la vie s'allongeait, on va nous faire croire quoi ?- Qu'il y a une vie après la mort.
Il faut vivre pour autre chose que pour soi.
C'est toujours interdit de pratiquer une autopsie sur quelqu'un de vivant ?
J'ai l'intention de vivre une vie authentique de compassion, d'intégrité et d'action.
Le théâtre doit parler des causes de la détresse humaine et des sources de la force humaine.
- Mais je vous en prie, éclairez-moi de vos lumières, puisque vous êtes soudainement devenu un expert en beau langage... - Pas besoin de devenir un expert, s'il vous plaît ! « Le vent, pareil à l'enfance, se joue de l'arbre moqueur... » ? [...] â–º Lire la suite
Les hommes appelés à en juger d'autres devraient avoir fait un stage de deux ou trois mois en prison.
J'adore et admire tous ceux qui sont différents. J'aime ça. Le «jet set» est banal. Le «bon goût» est banal. L'excentricité est chic. Le bon goût paralyse. Mais la mode du punk ou de la rue ou un corps couvert [...] â–º Lire la suite
- Mais ce sont des pirates ! - Je pense avoir une certaine expérience des pirates !
La partie du problème n'est pas Mysterio. C'est vous, essayant de vivre deux vies différentes. Plus vous faites cela longtemps, plus cela devient dangereux.
Il faut vivre en intelligence avec le système, mais en révolte contre ses conséquences, il faut vivre avec l'idée que nous avons survécu au pire.
J'étais très attaché à ma famille quand mon père est mort. J'avais 19 ans. J'étais sur le point d'aller vivre avec mon père juste avant qu'il meurt, donc c'était très intense.
Pour être heureux, il faut essayer de vivre chaque minute au charme que nous lui trouverons lorsqu'elle ne sera plus qu'un souvenir.
Nous ne vivons pas des temps ordinaires. La généralisation de la solitude est l'une des mutations les plus frappantes de l'époque. Je considère que les pouvoirs publics ont une responsabilité. Quand on fait le bilan des allocations, des aides de toute nature, on se rend compte qu'en réalité ils poussent les gens à vivre seuls.
Foule : immense théâtre ambulant où chacun désespère d'obtenir un rôle qui lui permette d'en sortir.