J'ai pris, du premier au dernier jour, Nadja pour un génie libre, quelque chose comme un de ces esprits de l'air que certaines pratiques de magie permettent momentanément de s'attacher mais qu'il ne saurait être question de se soumettre.
La question qu'on me pose régulièrement " Mais comment pouvez-vous donc défendre un assassin ? " - n'a aucun sens. Primo : nous autres pénalistes, ne faisons pas de morale, mais du droit; reprocherait-on, par exemple, à un chirurgien d'opérer [...] â–º Lire la suite