Les gens ne veulent pas voir des vêtements, ils veulent voir quelque chose qui alimente l'imagination.
On est perdu dans sa vie, dans ce qu'on écrit, dans un film que l'on fait lorsque, précisément, on veut s'interroger sur la nature de l'identité de quelque chose. Alors là, c'est « loupé », car on entre dans les [...] â–º Lire la suite
On dit à Hollywood qu'il faut toujours pardonner à ses ennemis, car on ne sait jamais quand il faudra travailler avec eux.
J'ai appris au fil du temps que quand nous sommes fermement résolus, notre peur diminue.
Dans le Coran il y a quelque chose de guerrier et de fort, quelque chose de viril, quelque chose de romain pour ainsi dire.
Un homme se décrit toujours inconsciemment lui-même quand il décrit quelqu'un d'autre.
Lorsque vous parlez, vous ne faites que répéter quelque chose que vous connaissez déjà. Mais si vous écoutez, vous pourrez apprendre quelque chose de nouveau.
L'amour n'a pas à se parer de grandes déclarations, de gestes et de postures emphatiques, il n'a à s'encombrer de rien, il a juste à être, et à agir là et quand il faut, sans se soucier si on le voit à l'oeuvre.
Ecrire, c'est rendre compte de quelque chose que l'on a vécu et qui mérite de sortir du cadre personnel. En ce sens, beaucoup d'écrivains d'aujourd'hui n'ont aucune légitimité. Ils devraient arrêter d'écrire.
On essaie toujours de retenir les choses. Surtout quand elles nous ont filé entre les doigts. Comme du sable. De l'eau.
On est toujours content quand les gens qui nous aiment relèvent nos travers comme des raisons supplémentaires de nous aimer.
- Il s'est rien passé ! C'était très bon enfant. - S'il te touche pas le premier soir c'est pour mieux te sauter le deuxième ! Quand ils bandent ils peuvent plus penser... Tu comprends, le sang peut pas irriguer le cerveau [...] â–º Lire la suite
Dobermann : Quand tu rentres dans la banque, le souffle de la roquette a collé tout le monde au mur... Moustique : Le souffle de la roquette... C'est beau, c'est noël ! L'abbé : Ça sent l'sapin...
J'ai aussi des relations intenses avec les meubles... probablement parce que nous n'en avions pratiquement pas quand j'étais petite.
On est plus facilement méchant dans la vie que dans un livre. Quand on écrit, on réfléchit davantage à ce qu'on fait. On se contrôle mieux.
Dans une fille, quand on ne se souvient que d'un détail, c'est qu'on est tombé amoureux.
Trop aimer quelqu'un empêche d'aimer avec désintéressement. Aimer quelque chose empêche d'aimer toutes choses. Aimer rétrécit le coeur.
Il y a quelque part une poésie de la bêtise.
Être de quelque part, ça se décide. Ca se décide assez tard.
Finalement, quand je fais le bilan de ma vie, j'ai un peu de biens et pas mal de maux.
Vivre, c'est choisir, et choisir, c'est sacrifier quelque chose.
Chercher quelque chose hors de Dieu, c'est explorer le néant.
Il est difficile de faire un film qui veut dire quelque chose parce que, malheureusement, tout a été dit.
Zidane et Figo, c'est beau de les voir jouer. Le ballon ne pleure pas quand il atterrit dans leurs pieds, moi je faisais pleurer le ballon.
La poésie, c'est quelque chose qui marche par les rues.
On a bravé tant de tempêtes qu'on ne s'est même pas vu grandir. Dis-moi que la vie est encore plus belle quand on n'a plus 20 ans.
On est toujours maladroit quand on a pitié des autres.
De deux choses l'une : ou bien Jacques Séguéla est un con, et ça m'étonnerait tout de même un peu, ou bien Jacques Séguéla n'est pas un con, et ça m'étonnerait quand même beaucoup.
Les gens veulent faire partie de quelque chose de plus grand qu'eux-mêmes. Ils veulent faire partie de quelque chose dont ils sont vraiment fiers, pour lequel ils se battront, se sacrifieront, pour lesquels ils auront confiance.
Un intellectuel c'est quelqu'un qui entre dans les bibliothèques publiques même quand il ne pleut pas.
Dans l'excès de bonheur, il y a peut-être quelque chose de pris à quelqu'un.