Mein Kampf [...] le nouveau Coran du fanatisme et de la guerre, emphatique, verbeux, informe, mais un message prégnant.
La télévision est un système de communication où la distinction est devenue suspecte et l'approximation banale.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la haine et la guerre sont proscrits, où le silence est possible.
Non seulement chaque corps nouveau est la source d'une volupté différente, mais chaque relation avec la même femme a son histoire et son identité.
Il y a un message de justice dans chaque balle que je tire.
Dans une guerre civile, la victoire même est une défaite.
Pour tous, il faudra faire de la création une ambition, de l'invention une exigence, du nouveau une nécessité !
L'art de la guerre est de gagner du temps quand vos forces sont inférieures.
Ce que les mécaniciens de l'esprit n'ont pas compris, c'est que lorsque Dieu se manifeste, il n'a nullement besoin des sens : il entre en communication directe avec cette "aptitude au divin" qu'est l'âme.
La libération progressive, c'est de l'utopie.
La guerre est la seule véritable école du chirurgien.
Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais je sais qu'il n'y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième.
J'ai été en guerre depuis le début. Je n'ai jamais regardé en arrière auparavant. Je n'ai jamais eu le temps et cela a toujours semblé si dangereux. Regarder en arrière, c'est se détendre.
Il n'y a que deux sortes de guerre justes : les unes qui se font pour repousser un ennemi qui attaque ; les autres, pour secourir un allié qui est attaqué.
Chaque mot contient suffisamment de lettres pour un nouveau monde.
Qu'y a-t-il de plus vivant, de plus férocement et doucement actuel et éternel qu'un symbole de libération ?
Soyez polis. Ecrivez diplomatiquement. Même une déclaration de guerre doit observer les règles de la politesse.
Le monde m'est nouveau à mon réveil, chaque matin.
La guerre vit du despotisme et n'est pas menée avec l'amour de Dieu.
Le poème est la communication d'un homme avec lui-même.
Pourquoi des visages nous bouleversent ils comme s'ils portaient un message indicible ?
Jamie : Les adultes nous demandent de ne plus nous comporter comme des enfants. Et vous savez pourquoi ils nous demandent ça ? Parce qu'ils ont peur, ils ont peur de notre liberté, et de notre jeunesse et parce que la [...] â–º Lire la suite
Ce sont toujours les moments dramatiques - la révolution ou la guerre - qui ont provoqué l'union.
On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu'on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d'inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?
On peut comparer le monde à un bloc de cristal aux facettes innombrables. Selon sa structure et sa position, chacun de nous voit certaines facettes. Tout ce qui peut nous passionner, c'est de découvrir un nouveau tranchant, un nouvel espace.
Il existe une prédilection masochiste des Français pour deux exercices dans lesquels ils se révèlent malchanceux : la guerre et le football.
L'Ancien Testament vous promet la prospérité et le Nouveau l'adversité.
Le foot, c'est la guerre sans morts.
Chacun interprète la diversité à sa manière. Peut-être ce grand vent de nouveautés n'est-il qu'un sirocco qui de nouveau les endormira tous.
- Oh oh là mon pote je t'arrête, tu déconnes. Masser les pieds et bouffer la chatte d'une gonzesse ça fait deux. - Qui a dit le contraire ! Je te dis que c'est du même ordre ! - Ah tu trouves [...] â–º Lire la suite
Il n'avait aucune force pour une autre guerre que sa propre lutte solitaire pour rester en vie.