La guerre essaya de nous tuer durant le printemps. [...] Nous mangions, et la guerre jeûnait, se nourrissant de ses propres privations. Elle faisait l'amour, donnait naissance, et se propageait par le feu.
Ce soir-là, assis dans un bunker à l'extrême est de la base, j'imaginai ma mort sous toutes ses coutures. Je sirotai une bouteille de Royal Horse et regardai par l'entrée circulaire du conduit les immeubles et les minarets se teinter de violet et de noir au fil de la nuit. J'envisageai tout.
Choisir provoque un sentiment de satisfaction. On a tranché dans le vif de la conscience. Un nouvel ordre se profile que l'on a soi-même imaginé.
Je connais bien le sentiment de tristesse qu'inspire la précarité de toute chose, je l'éprouve à chaque fois qu'une fleur se fane. Mais il s'agit là d'une tristesse sans désespoir.
La passion surprend. On ne le cherche pas. Cela peut vous arriver demain.
Le Graal renvoie à ce désir profond de l'homme d'aujourd'hui de trouver une justification à son existence.
- Tu n'aurais pas dû partir une nouvelle fois. - Tu rigoles, hein ? C'est la seconde fois que j'essaie de te tuer. - Disons, aucune amitié n'est parfaite.
La véritable amitié n'est possible qu'avec une femme. Avec les hommes, c'est compliqué. Et puis les langues vont bon train quand un homme et une femme sont amis.
Chaque instant de la vie d'un homme participe du désir sexuel.
Un seul désir suffit pour peupler tout un monde.