La guerre essaya de nous tuer durant le printemps. [...] Nous mangions, et la guerre jeûnait, se nourrissant de ses propres privations. Elle faisait l'amour, donnait naissance, et se propageait par le feu.
L'amour arrivait comme un coup de poing et très rarement. Le plus souvent pour les mauvaises raisons. Simplement, les gens se fatiguent de refouler leur amour et un beau jour ça sort parce que ça a besoin d'aller quelque part. Ensuite, d'habitude, commencent les ennuis.
Un amour impossible qui devient possible, c'est tout un monde qui s'écroule.
Celui qui a eu l'expérience d'un grand amour néglige l'amitié ; et celui qui est épuisé sur l'amitié n'a encore rien fait pour l'amour.
Il est moins doux d'assouvir son amour que de satisfaire à sa vengeance.
La guerre est le domaine de l'incertitude ; les trois quarts des éléments sur lesquels se fonde l'action restent dans les brumes d'une incertitude plus ou moins grande.
Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l'escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
J'ai fait la guerre pour habiter rue de la paix.
La beauté d'une femme n'est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C'est la tendresse qu'elle donne, l'amour, la passion qu'elle exprime.
La guerre doit être au service de la politique des Etats.
Dans les siècles de l'ignorance, les hommes se sont fait la guerre ; dans le siècle le plus éclairé, ils veulent se détruire.
Le feu le plus couvert est le plus ardent.
Ce n'est pas pour sauver le capitalisme que nous combattons en Russie... C'est pour une révolution à nous. ... Si l'Europe redevenait l'Europe des banquiers, des grosses bourgeoisies corrompues, nous préférerions le communisme pour tout gagner et tout détruire. Nous [...] ► Lire la suite
La guerre est, au sens le plus strict, la sanctification de l'homicide.
Partout et toujours, cherche sans te lasser le remède qui soulage, sème l'espoir : ça vivifie et ton amour peut faire des miracles.
Le secret pour bien vivre : manger la moitié, marcher le double, rire le triple et aimer sans mesure.
C'est dans le feu que le fer se trempe et devient acier. C'est dans la douleur que l'homme trouve la révélation de sa force.
L'action à la guerre ressemble à un mouvement dans un élément qui alourdit les mouvements.
La belle tendresse gauche appartient à ceux qui vont partir, comme à ceux qui vont mourir.
Ton amour a fait de moi le plus heureux et le plus malheureux des hommes - J'aurais besoin à mon âge d'une certaine uniformité, d'une certaine égalité de vie - celle-ci peut-elle subsister dans nos rapports ?
Ceux qui méritent ni notre amour ni notre haine ne font plus partie du monde.
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] ► Lire la suite
Aimer d'un amour humain, c'est pouvoir passer de l'amour à la haine, tandis que l'amour divin est immuable.
Tous les maux que la guerre prétend guérir sont moins épouvantables que la guerre elle-même.
Il faut plus de courage pour aimer que pour faire la guerre.
Baden-Powell entend transformer ce qui était un art d'apprendre aux hommes à faire la guerre en un art d'apprendre aux garçons à faire la paix.
Une guerre est juste si sa cause est juste et qu'elle poursuit le Bien Commun.
Les rêves sont le combustible qui alimente le feu du désir.
Il ne faut pas sournoisement respecter les morts. Il faut traiter leurs images en amies et aimer tous les souvenirs qui nous viennent d'eux. Il faut les aimer pour eux-mêmes et pour nous, dût-on déplaire aux autres.
Dans les drames atroces de Montauban et de Toulouse, la France voit l'Afghanistan se transporter sur son territoire national. Le sanglant dément de Montauban a prétexté la présence français dans ce pays pour tirer dans le dos de quatre de [...] ► Lire la suite
L'aphorisme ? Un feu sans flamme. On comprend que personne ne veuille s'y réchauffer.