Il faut plus de courage pour aimer que pour faire la guerre.
La guerre confère aux conquérants le droit d'imposer n'importe quelle condition aux vaincus.
Je t'aime, Beck, et aimer quelqu'un signifie que tu feras n'importe quoi pour lui.
Le football est la poursuite de la guerre par d'autres moyens.
Nous pouvons aimer ce que nous sommes sans haïr quoi et qui nous ne sommes pas.
Aimer les yeux fermés, c'est aimer comme un aveugle. Aimer les yeux ouverts, c'est peut-être aimer comme un fou : c'est éperdument accepter. Je t'aime comme une folle.
Le courage se connaît dans l'épreuve, la sagesse dans l'offense, l'amitié dans le besoin.
Le prix d'Amour, c'est seulement Amour, Il faut aimer si l'on veut être aimé.
Il faut de l'artifice pour se faire aimer ; il faut chercher avec quelque adresse les moyens d'enflammer, et l'amour tout seul ne donne point l'amour.
Le mariage est le miracle qui transforme le baiser d'un plaisir à un devoir.
Soumission. Patience dans l'inconfort, mais dans l'espoir d'une revanche qui en vaille la peine.
Toute guerre n'a pour but qu'une occupation du territoire.
Même la guerre est quotidienne.
Il est permis à tout le monde de se tromper. A la condition de ne pas savoir à l'avance que l'on se trompe. Et surtout à celle d'avoir le courage de refuser de se tromper.
Je trouve la guerre haïssable mais bien plus ceux qui la chantent sans la faire.
Nous travaillerons ensemble pour soutenir le courage là où il y a la peur, pour encourager la négociation là où il y a le conflit, et donner l'espoir là où règne le désespoir
Le soleil se lève, temps et soucis dessinent le visage. La lune prend le relais, lance un dernier baiser dans l'virage.
Pour le baiser nos narines et nos yeux sont aussi mal placés que nos lèvres mal faites.
J'ai souvent pensé que la moralité consiste essentiellement en le courage de faire un choix.
Ce baiser que tu m'as donné hante mes jours et mes nuits. Dans mes cauchemars il ne m'en reste plus qu'une cicatrice qui ne se refermera jamais. Tu t'es emparée de mon coeur et tu le mets au supplice.
La guerre ? Un constant d'échec.
Nous en étions à ce point dans la crise européenne qu'une révolution de plus, c'était une guerre de moins.
On nous a souvent dit que l'histoire est indifférente, mais nous avons toujours tendance à considérer sa ladrerie ou sa générosité comme faisant partie d'un plan préétabli ; nous n'écoutons jamais réellement...
Dans la vie, il faut faire ce qu'on aime et aimer ce qu'on fait.
Il vous faut seulement le courage d'écouter votre coeur.
La guerre n'est rien d'autre que la continuation de la politique par d'autres moyens.
Si ce n'est aujourd'hui, ce sera demain : rappelons-nous que la patience est le pilier de la sagesse.
Le temps est la meilleur des critiques; et la patience le meilleur des professeurs.
Pourquoi mettre le verbe aimer à tous les temps, à toutes les modes, à toutes les sauces ? J'aime Mozart, j'aime ma mère, j'aime les frites... Il ne faut pas s'en servir à tout bout de champ, à l'avoir toujours dans la bouche, il va perdre son goût, comme le chewing gum
Nous aimons, dans les animaux, de pouvoir les tuer légalement. Dans la guerre aussi, nous aimons d'y pouvoir tuer légalement. Bien entendu, les hommes n'avouent jamais cela.
La patience est la plus grande des prières.