Mes héros sont l'équipe de tournage et les électriciens. Ils travaillent de longues heures.
Baisse les bras, c'est ta femme qui tire la ficelle.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
Je vais te faire une promesse. Je te jure que tu ne me reverra plus jamais. Je ne reviendrai pas. Je ne t'entrainerai plus dans ce genre d'épreuves. Vis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé...
Personne ne connaît mes vraies faiblesses, j'ai bien soigné mon profil.
Vous me demandez si je tiens un journal où je note mes grandes idées ? Je n'en ai jamais eu qu'une seule...
La douleur ça na s'exprime pas avec des mots nobles. Ça peut sortir par de petites plaisanteries tristes, petites vieilles grimaçant aux fenêtres mortes de mes yeux.
Et ce soir-là, je ne sais,Ma douce, à quoi tu pensais,Toute triste,Et voilée en ta pâleur,Au bord de l'étang couleurD'améthyste.
T'aimer sur les bords du lac. Ton coeur sur mon corps qui respire. Pourvu que les hommes nous regardent. Amoureux de l'ombre et du pire.
Quelle que soit la calomnie que mes ennemis répandent sur moi, je ne ressens pas le besoin de me justifier envers eux. Si la discrétion m'oblige à me taire, mon devoir m'oblige à les empêcher de faire plus de mal.
La faim a toujours été plus ou moins à mes côtés quand je jouais, mais maintenant je commençais à me réveiller la nuit pour trouver la faim debout à mon chevet, me regardant d'un air émacié.
On appelle cette mise en question de ma spontanéité par la présence d'Autrui, éthique. L'étrangeté d'Autrui - son irréductibilité à Moi - à mes pensées et à mes possessions, s'accomplit précisément comme une mise en question de ma spontanéité, comme éthique.
Comment supporter chaque jour de nouveau ces mots blessants, ces regards moqueurs, ces accusations, telles des flèches tirées d'un arc trop tendu, qui me transpercent et qui sont si difficiles à retirer de mon corps ?
- La vie n'est pas juste tu vois, moi hélas, hélas... Je ne serais jamais roi, et toi tu ne reverras jamais la lumière Adieu... - Ta mère ne t'as jamais dit de ne pas jouer avec la nourriture. - [...] â–º Lire la suite
Tu crois qu'ils vont faire du mal à mon nounours ?
- Mes cheveux sont bleus ! Ils sont bleus !... J'me marie dans une semaine ! - Félicitations...
L'héritage de mes parents en moi est comme une gigantesque tumeur cancéreuse : tout ce qui est en moi souffre, ma misère, mon tourment, mon désespoir, c'est moi.
J'ai le cinquième sens. Je sais dire si il va pleuvoir juste en touchant mes seins, enfin ça marche surtout quand il pleut déjà...
Toute recherche d'un héros doit commencer par ce qui est indispensable à tout héros : un ennemi.
Mais tout peut changer. Aujourd'hui, Et le premier jour du reste de ta vie.
Est-ce que tu m'aimeras pendant ma phase réveil a 12h entouré de nymphettes, trempé dans mon pyjama paillette, baignant dans une piscine de vomi refroidi, obèse, mauve, la tête dans l'trou des chiottes ?
La meilleure partie de ta vie se compose de tes amitiés.
Je peux être en garde contre mes ennemis, mais Dieu me délivre de mes amis !
Pourquoi apprendre à calculer la surface d'un losange ? Au cours de ma vie, je n'ai jamais compté aucun losange parmi mes relations.
Un jour, mon grand-père s'est penché sur son passé. Comme il n'y avait pas de garde-fou, il est tombé dans l'oubli.
J'ai tout oublié, j'ai tout à revoir ; je ne me rappelle les choses que lorsque je les retrouve devant mes yeux, vieillies ou rajeunies.
Ma maman m'a fait croire que mon talent est un cadeau et une bénédiction.
Je traîne à chaque pas un boulet trop lourdFait de regrets, d'ennuis, de souvenirs moroses ;Mais parfois, remembrant mes plus vieilles amoursJe trouve un doux parfum aux plus tristes des choses.
Je pense trop. Être dans mon corps est beaucoup plus satisfaisant que d'être dans ma tête.
Connais ton adversaire, connais-toi, et tu ne mettras pas ta victoire en danger.
J'ai rêvé de te tuer. Je crois que c'était des rêves. Si faible... c'est toi qui m'a rendu faible. De penser à toi, roulé en boule, je combattais avec de pauvres armes dérisoires... ta présence.