Vous portez votre honneur comme on porte une armure, Stark. Vous vous figurez à l'abri, dedans, alors qu'il ne sert qu'à vous alourdir et à rendre pénible chacun de vos gestes.
Il faut tomber amoureux... ne serait-ce que pour fournir un alibi à tout le désespoir aléatoire que vous allez ressentir de toute façon.
Les morts ne dorment point tous étendus sous terre. Certains, qu'on n'a pas inhumés, Reviennent fréquemment, la nuit, en grand mystère, Hanter les lieux qu'ils ont aimés.
Celui qui n'a pas besoin de rien tout lui manque.
Il y a bien des façons de servir... Chaque époque nous propose la sienne.
La beauté finit en laideur, le destin de la jeunesse est d'être flétrie, la vie n'est qu'un lent pourrissement, nous mourons chaque jour.
Procréer, causer, lutter, vivre, cela se fait à deux. Mourir, non. Tout seul. Comme un grand.
L'amour nous avait sûrement tous faits et la haine nous ferait sûrement tomber.
Je mourais d'envie d'aller poser ma bouche sur les épaules brunes d'Amélie, de baiser son cou, d'enfouir mon visage dans ses cheveux, de poser ma main sur sa cuisse chaude, tout garder d'elle et surtout ne pas laisser échapper la petite âme qui se cachait dans cette parfaite lumière qu'était Amélie. Amélie âme et lit.
Le pardon requiert la mémoire absolument vive de l'ineffaçable, au-delà de tout travail du deuil, de réconciliation, de restauration, au-delà de toute écologie de la mémoire.
Le roman est ce que chaque auteur en fait. Il faut simplement exister - essayer d'exister dans ce qu'on écrit.
S'émanciper, c'est s'arracher à ses origines tout en les assumant.
Le spectacle Origines est message de soutien à tous les gens timides.
Je pense à la barbarie des financiers internationaux, criminels de l'ordre nouveau qui fait rage et pour qui la Vie est devenue marchandise. Je pense surtout aux victimes de tout ça...
Je crois que je suis ressorti plus fort de cet hôpital. Crois-moi, maintenant, je n'ai pas envie de me suicider. Je dis merci à Dieu qui m'a sauvé la vie. Tout ça, c'était une connerie et je crois que c'est la dernière fois. J'espère...
Je peux gérer la folie de temps en temps, peut-être la plupart du temps. Mais je sais que je ne peux pas gérer ça tout le temps.
Je ne suis pas assez jeune pour tout connaître.
Si vous tuez mille hommes, la mort de chacun a mille fois moins d'importance que s'il était mort seul.
Seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse.
Quand nous avons soif, il nous semble que nous pourrions boire tout un océan : c'est la foi. Et quand nous nous mettons à boire, nous buvons un verre ou deux : c'est la science.
- Tu veux un amour qui te consume, tu veux de la passion et de l'aventure, et même un peut de danger. - Et toi tu veux quoi ? - Je veux que tu obtiennes tout ce que tu recherches.
La seule façon pour une femme de réformer un homme est de l'ennuyer si complètement qu'il perd tout intérêt possible pour la vie.
La sexualité est une tendance purement égocentrique qui pousse l'homme à ne rechercher que son plaisir, même s'il doit le faire au détriment de son partenaire. Au contraire, l'amour pense tout d'abord au bonheur de l'autre, il est basé sur [...] â–º Lire la suite
Il n'y a aucune peine à devenir humoriste quand il y a tout un gouvernement qui travaille pour vous.
Principe d'Archimède : tout corps plongé dans un liquide, s'il n'est pas revenu à la surface au bout d'une demi-heure, doit être considéré comme perdu.
Chez moi, quand on tue le cochon, tout le monde rit ! Sauf le cochon.
Si la charité vient à manquer, à quoi sert tout le reste ?
La jargonophasie de plus d'un psychologue ou psychiatre du front national me fait vraiment rire, nous sommes dans un monde d'expertise ou le temps et bien plus qu'une expérimentation à ces crimes de tout jour dont on connait les coupables.
Il n'y a ni discrets, ni indiscrets. Les uns redisent tout de suite ce qu'on leur a conté, les autres le répètent plus tard, et tous inventent ce qu'on ne leur a pas dit.
Qu'y avait-il avant le big-bang ? Et bien, il n'y avait pas d'avant. Parce qu'avant le big-bang, le temps n'existait pas. Le temps résulte même de l'expansion de l'univers. Mais que se passera t-il quand l'expansion de l'univers aura achevé sa [...] â–º Lire la suite
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable. L'homme moderne trouve son bonheur à regarder avec frénésie les vitrines des magasins et à acheter tout ce que ses moyens lui permettent d'acquérir, en argent comptant ou à tempérament.