Paradoxalement, seul un incroyant pourrait éventuellement prouver la vérité de Dieu. Le croyant, lui est trop occupé à aimer : il ne guette pas des démonstrations, mais des caresses.
Si Dieu existait, il n'y aurait pas de méchants, il n'y aurait que des maladroits.
L'histoire, qui fut au siècle dernier le terrain de la reconquête de l'homme sur Dieu, est devenue le terrain de la reconquête de Dieu par l'homme.
Quelqu'un disait que la providence était le nom de baptême du hasard ; quelque dévot dira que le hasard est un sobriquet de la providence.
Amour : c'est court, cher et la position est ridicule.
Si Dieu n'existait pas, les catholiques l'auraient inventé.
On reconnaît Dieu à ses oeuvres.
Nous ne voyons jamais qu'un seul côté des choses.
Je suis parce que nous sommes. Le sang qui coule en nous tous est de la même couleur. Nous voulons tous aimer et être aimé.
Nous sommes tous nés pour aimer ; c'est le principe de l'existence, c'est sa fin unique.
Le test d'une bonne religion est de savoir si vous pouvez faire des plaisanteries à son sujet.
L'enfance est indigente, chimérique, indéchiffrable. Elle est un mystère simple et respectable. Elle est à l'image du grain qui éclate. Elle est violente.
L'essence de l'Amérique - ce qui nous unit vraiment - n'est pas l'ethnicité, la nationalité ou la religion - c'est une idée - et quelle idée c'est : Que vous puissiez venir de circonstances humbles et faire de grandes choses.
L'amour est le lien, le principe médiateur entre le parfait et l'imparfait, entre Dieu et l'Homme.
La nature, qui ne nous a donné qu'un seul organe pour la parole, nous en a donné deux pour l'ouïe, afin de nous apprendre qu'il faut plus écouter que parler.
Il est impossible de gouverner le monde sans Dieu. Il est du devoir de toutes les nations de reconnaître la Providence de Dieu Tout-Puissant, d'obéir à sa volonté, d'être reconnaissante de ses bienfaits et d'implorer humblement sa protection et sa faveur.
La musique est l'un des liens les plus étroits avec Dieu que nous puissions probablement expérimenter. Je pense que c'est un ton vibrant commun des notes de musique qui tient toute la vie ensemble.
Je veux connaître les pensées de Dieu ; tout le reste n'est que détail.
Si l'oeuvre de Dieu est tout entière bonne, c'est qu'elle est tout entière utile au salut de l'homme ; elle n'est donc pas en soi une fin, mais un moyen qui tire sa justification de l'usage que nous en faisons.
Le véritable amour est un amour qui nous fait souffrir, qui fait mal et qui pourtant nous apporte de la joie. C'est pourquoi nous devons prier Dieu et lui demander de nous donner le courage d'aimer.
Une routine simple a un plus grand impact. Ce n'est pas seulement pour réduire les coûts que nous évitons les hôtels de luxe. Nous n'avons pas besoin de voitures de luxe, de titres somptueux, d'uniformes sur mesure ou d'autres symboles de statut.
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] ► Lire la suite
Pour créer la femme, Dieu s'est inspiré de la contrebasse : une petite tête sur un long cou, un encombrement maximal, elle ne vibre que lorsque vous lui frottez le ventre, et émet un son qui couvre tout.
La nature est, après tout, notre seul véritable guide dans la vie.
Mieux vaut être seul que mal accompagné.
S'ils tournent le dos, dis-leur : Allah me suffit ! Il n'y a pas d'autre Dieu que lui. Je m'en remets entièrement à lui; car Il est le Seigneur du grand trône.
On m'a appris à lutter non pas parce qu'il y avait des garanties de succès, mais parce que l'acte de lutter est en soi le seul moyen de garder foi en la vie.
La vie ce n'est pas la distraction et le mouvement du monde. Vivre, c'est sentir son âme, toute son âme. C'est aimer, aimer de toutes ses forces, toujours, jusqu'à la fin, et jusqu'au sacrifice.
L'athée que je suis ne pas juge autrui sur le fait qu'il croie ou non en Dieu, mais sur ce qu'il fait de son athéisme ou de sa foi.
Tous les jeunes gens, jeunes hommes et jeunes femmes, enfants de riche ou de pauvre, seront traités sur un pied d'égalité : fils de bourgeois, fille des quartiers, peu importe leur religion mais tous d'abord français et passionnément au service de la France.
Le seul fait d'être en vie rend la vie plus acceptable que la mort.