Si Dieu existait, il n'y aurait pas de méchants, il n'y aurait que des maladroits.
Où l'homme voit finir son pouvoir, Dieu commence.
Quand les églises prétendent que dieu n'est ni montrable ni démontrable, elles ne démontrent que l'ignorance où elles sont tombées.
A l'image du Dieu monothéiste, correspond le mariage monogamique. Le mariage fondé sur un amour exclusif et définitif devient l'icône de la relation de Dieu avec son peuple et réciproquement.
La guerre conventionnelle, elle est pourvoyeuse d'emplois. Dieu soit loué ! Elle lutte contre le chômage, la bonne apôtre.
L'amour est un signe de notre misère. Dieu ne peut aimer que soi. Nous ne pouvons aimer qu'autre chose.
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants ; c'est l'indifférence des bons.
S'il y avait des synonymes parfaits, il y aurait deux langues dans une même langue.
Au commencement, Dieu a donné à chacun un bol d'argile. C'est dans ce bol que, chaque jour chacun boit la vie.
Les religions sont peu prolixes sur cette question que j'adore : que faisait Dieu avant la création ?
Il n'y a pas de censure de la presse : en général, la loi sur les mesures de guerre aurait pu être encore plus radicale.
- Vous avez vu Salomon ? Ils ont des voitures maintenant, eh, eh, eh, ils ont des Rolls blanches, les noirs. - En tout cas, c'est pas à monsieur que ça risquerait d'arriver ! - Quoi donc ? - Que mademoiselle épouse un [...] â–º Lire la suite
Un athée est un homme qui n'a pas de moyens invisibles d'existence.
Chère Karen,Si tu lis cette lettre, ça veut dire que j'ai finalement eu le courage de la poster, et c'est tant mieux pour moi.Tu ne me connais pas très bien, mais une fois lancé, j'ai tendance à parler pendant des [...] â–º Lire la suite
Pendant ma promenade ce matin j'ai pensé de nouveau que, jusqu'à la mort de ma mère, je n'ai pas vécu ma vie mais celle qu'elle aurait voulu avoir.
Vous n'avez pas besoin d'une autre personne, d'un endroit ou d'une chose pour vous guérir. Dieu l'a déjà fait. Votre travail est de le savoir.
Je réfléchis également aux surnoms pittoresques des pêcheurs de Port Lligat : le marquis, le ministre, l'Africain, il y a même trois Jésus-Christ. Je suis persuadé qu'il est peu d'endroits au monde -et aussi petits- où se rencontrent trois Jésus-Christ !
Accepter la volonté de Dieu est le remède de toutes les maladies du coeur.
Parler tout haut et tout seul, cela fait l'effet d'un dialogue avec le dieu qu'on a en soi.
Dire que Dieu existe, sans dire ce qu'est Dieu et comment il est, équivaut à ne rien dire.
L'auteur dans son oeuvre doit être comme Dieu dans l'univers, présent partout et visible nulle part.
Il faut que tu saches qu'en croyant à la corporéité ou en attribuant à Dieu une des conditions du corps, tu le rends jaloux, tu l'irrites, tu allumes le feu de sa colère, tu es adversaire, ennemi hostile.
Je ne fais pas de prières... je ne voudrais pas que Dieu s'ennuie !
Les jeunes n'accomplissent pas vraiment la révolution, mais sans leur patience, leur dévotion, il n'y aurait pas de création de monde nouveau.
J'aime mieux les méchants que les imbéciles, parce qu'ils se reposent.
Crains Dieu et tu ne craindra personne d'autre.
C'est Dieu qui vous a créés, vous et ce que vous faites.
L'histoire a-t-elle noté un seul cas où la majorité aurait eu raison ?
L'idée de Dieu est, je l'avoue, le seul tort que je ne puisse pardonner à l'homme.
La question n'est pas : Croyons-nous en Dieu ?, mais plutôt : Dieu croit-il en nous ?