Baden-Powell entend transformer ce qui était un art d'apprendre aux hommes à faire la guerre en un art d'apprendre aux garçons à faire la paix.
On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant dire qu'il y a littérature partout où l'on bavarde, peinture partout où l'on barbouille.
J'aimerais apprendre à dire non pour ne plus me retrouver à dire oui sans faire attention.
Il existe une prédilection masochiste des Français pour deux exercices dans lesquels ils se révèlent malchanceux : la guerre et le football.
Les apparences, on ne le sait que trop, ont cette faculté d'être aussi trompeuses qu'un politicien en campagne électorale.
Le théâtre ne doit pas dépendre de la philosophie qu'il exprime. Il doit exprimer une philosophie, mais il ne faut pas qu'on puisse à l'intérieur de la pièce poser le problème de la valeur de la philosophie qui s'y exprime.
Ah ! la guerre !... En chaque foyer, on lui donne deux sens distincts : calamité ou rédemption dépendant du bord où l'on s'est placé pour la considérer.
Qu'est-ce que le théâtre ? Un des témoignages les plus certains de ce besoin de l'homme d'éprouver à la fois le plus d'émotions possible.
On fait la guerre quand on veut, on la termine quand on peut.
Tout art est une imitation de la nature.
Wall Street est une grande guerre : pour en faire profiter une personne, vous en désavantagez une autre.
Une peinture n'existe que s'il y a des yeux pour l'embrasser.
Je suis né dans le brouillard et je vois du brouillard partout, c'est finalement très simple... Sans être psychanalyste professionnel, vous pourriez avancer que le brouillard renvoie à l'utérus maternel, à l'état amniotique originel où l'on se sent libre et [...] ► Lire la suite
Au fond, si le théâtre est le miroir de la société, il n'est rien du tout : un miroir, c'est purement passif.
Non, la guerre n'est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d'où sa fécondité nulle.
L'amitié est un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Le théâtre est un art du conflit, du polémique.
Les profs de théâtre c'est genre : « - Fais l'arbre ! - Mais j'en suis pas un. - Mais fais le quand même ! » Tous des pervers !
L'amour n'est rien d'autre qu'une guerre dans laquelle les deux sont les gagnants.
Le football américain, c'est comme la guerre nucléaire, il n'y a pas de vainqueur, juste des survivants.
Sans souffrance, il n'y a pas de bonheur. Donc, nous ne devrions pas discriminer contre la boue. Nous devons apprendre à embrasser et à supporter notre propre souffrance et celle du monde, avec beaucoup de tendresse.
On appelle fin du monde le jour où le monde se montre juste ce qu'il est : explosif, submersible, combustible, comme on appelle guerre le jour où l'âme humaine se donne à sa nature.
Dimanche, c'était la journée des rollers. J'en ai pas fait : j'suis pas en campagne électorale !
Pour parler de la guerre Il n'y a que des larmes.
La peinture peut être traduite, comme la musique, comme les objets, comme tout ce qui n'appartient pas au langage. Mais traduite par équivalences, par des mots, des rythmes, des sonorités.
En outre, une multitude considérable était venue de tous les coins de la Gaule, gens sans aveu et malfaiteurs que l'espoir du butin et l'amour de la guerre enlevaient à l'agriculture et aux travaux journaliers.
La France a perdu une bataille ! Mais la France n'a pas perdu la guerre !
On ne peut rien apprendre à un homme, on peut juste l'aider à trouver la réponse par lui-même.
Le théâtre est l'endroit où on embrasse le plus et où on s'aime le moins.
Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale.
Pour certains citadins la campagne est intolérable parce que son silence rejoint leur vide intérieur.