L'esprit humain traite une nouvelle idée de la même manière que son corps le ferait d'une protéine étrange ; il la rejette.
La forme est la chair même de la pensée, comme la pensée est l'âme de la vie.
La littérature est une machine à fabriquer des souvenirs et de la mort, une manufacture de testaments. Aucun roman n'a jamais fait de projet d'avenir.
Rien n'est mauvais, rien n'est bon. C'est notre pensée qui crée le bonheur ou le malheur.
Les continents se réfèrent à des valeurs différentes : la pensée en Europe, la parole dans le monde Arabe, le geste en Inde, le signe en Chine et au Japon, le rythme en Afrique.
La pensée naît d'événements de l'expérience vécue et elle doit leur demeurer liée comme aux seuls guides propres à l'orienter.
Comme le dirait ma mère : « Si ce type a une pensée altruiste un jour, elle mourra de solitude. »
Toutes les déceptions de pensée et d'espérance, tout cela est secondaire. Le seul malheur irréparable, c'est la mort de ceux qu'on aime.
Une conception trop apollinienne ou trop gymnastique de la beauté risque paradoxalement d'empailler ou de durcir le beau.
Il m'est arrivé très souvent au cours de mon existence de pressentir quelque chose ou d'attendre un évènement inattendu, de la flairer, prête à bondir dès qu'il pointera le bout de son nez. C'est cela l'aventure. Tu dois faire abstraction [...] ► Lire la suite