Aussi longtemps que les hommes vivent sans un pouvoir commun qui les tient en respect, ils sont dans cette condition qui se nomme guerre, la guerre de chacun contre chacun.
Refuser la liberté d'objection, au nom de la liberté est une pitrerie ou un sophisme ridicule.
Le zapping, c'est à domicile et à volonté, le pouvoir absolu : régal des petits chefs, joujou des beaufs, revanche pour les humiliés, les sans-grade.
Il faut apprendre le respect de soi. Cela aussi s'apprend et porte un nom : acceptation.
L'arrogance est, pour ainsi dire, une sollicitation de la part de celui qui cherche à honorer ses partisans, qu'il pense pouvoir traiter avec mépris.
La guerre, c'est la paix, la liberté c'est l'esclavage, l'ignorance c'est la force.
Je place ma considération dans le respect de mes concitoyens, mes honneurs dans leur attachement, ma fortune dans leur fidélité désintéressée.
Mon plus grand regret en matière de style est de ne pas pouvoir rentrer dans les vêtements des mannequins.
Ma boîte aux lettres, c'était ma cachette. Elle me reliait au reste du monde et recelait dans la magie de son obscurité le pouvoir de créer des événements.
On apprend aussi longtemps qu'on vit.
On ne peut rester longtemps dans la boutique d'un parfumeur sans en emporter l'odeur.
C'est vrai ce que les gens disent : pour pouvoir avancer il faut se détacher du passé. Se détacher c'est facile, avancer c'est une autre paire de manches. Alors parfois on se renferme. On essai de résister au changement. Mais les [...] â–º Lire la suite
La vertu accouplée à la beauté, c'est le miel servant de sauce au sucre.
Nous sommes esclaves des lois pour pouvoir être libres.
La force, c'est de pouvoir regarder la douleur en face, lui sourire et de continuer malgré ses coups à se tenir debout.
Les partis de la liberté vivent de l'impuissance de leurs partisans.
Le socialisme est pour eux tous l'expression de la vérité, de la raison et de la justice absolues, et il suffit qu'on le découvre pour qu'il conquière le monde par la vertu de sa propre force; comme la vérité absolue [...] â–º Lire la suite
L'intelligence de la vie... Ce mélange si particulier de respect des convenances et de largeur d'esprit, cette faculté de comprendre avant de savoir.
On est écrivain quand on a quelque chose à dire et qu'on est le seul à pouvoir dire.
Tout est drôle aussi longtemps que cela se passe à quelqu'un d'autre.
Je préfère un vice intéressant à une vertu qui ennuie.
Tout homme, quelles que soient la couleur de sa peau, sa religion, ses idées, doit pouvoir marcher la tête haute et sans crainte.
Les querelles ne dureraient pas longtemps si les torts n'étaient que d'un côté.
Le fou est celui qui perd son chemin sans pouvoir le retrouver.
La force c'est de pouvoir casser une barre de chocolat en quatre et de n'en manger qu'un carré.
Limitez votre talent de peur qu'il n'aille là où la vertu ne guide pas.
Je pense en français et mes soliloques intérieurs sont depuis longtemps de langue française. Lorsqu'il m'arrive de me parler en patois, j'ai toujours l'impression bizarre, non d'utiliser une langue étrangère, mais d'entendre une partie obscure de moi-même, trop intime et périmée, oubliée jusqu'à l'étrangeté.
La véritable amitié ne comporte pas seulement l'estime, mais le respect ; il faut que l'on sente, jusque dans les épanchements de l'intimité, la présence et la dignité de la vertu.
Si une image, regardée à part, exprime nettement quelque chose, si elle comporte une interprétation, elle ne se transformera pas au contact d'autres images. Les autres images n'auront aucun pouvoir sur elle, et elle n'aura aucun pouvoir sur les autres [...] â–º Lire la suite
Le pouvoir d'oublier, très fort chez les individus, l'est encore plus dans les sociétés humaines.
Comtesse de Feuillide : Que pensez-vous de M. Lefroy ? Jane Austen : [Ironique] Ah sa présence est un honneur pour nous. Comtesse de Feuillide : Vous trouvez ? Jane Austen : En tout cas c'est son avis. Avec ses airs affectés [...] â–º Lire la suite