Nous ne sommes pas un pays de consensus, mais un pays en proie à une sorte d'incessante guerre civile.
Décider d'une guerre est une responsabilité très lourde. La prédire propre et rapide relève du cynisme ou de l'utopie.
Cinquante ans sans guerre c'est long. Pas pour les militaires qui préfèrent mourir dans leur lit mais pour les industriels et pour les maçons.
La guerre est un instrument politique ; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
La guerre est un drame passionné et non une science exacte.
La recherche du consensus est fondamentale pour que le pays se modernise.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
La tolérance n'a jamais excité de guerre civile, l'intolérance a couvert la terre de carnage.
Tous les moyens sont bons dans la guerre et dans l'amour.
Un véritable leader n'est pas un chercheur de consensus mais un façonneur de consensus.
La guerre joue un rôle dans l'organisation du monde par Dieu... Sans la guerre, le monde sombrerait dans le matérialisme.
Les rumeurs sur la guerre bruissaient dans le moindre recoin. On aurait cru que les gens étaient dans une cage dont ils essayaient d'écarter les barreaux. Le fleuve coulait, prêt à accueillir encore de nombreuses personnes sachant nager ou ramer, mais les gens couraient dans tous les sens.
Car le dessein politique est le but, la guerre est le moyen, et un moyen sans but ne se conçoit pas.
L'accord des méchants pour la guerre est plus facile que ne l'est leur entente dans la paix.
Capitaine, j'ai une opinion à ce sujet, à la façon dont je vois la chose, cette mission est juste une mauvaise utilisation de formidables ressources militaires. Il me semble que Dieu m'a donné un don spécial qui fait de moi [...] â–º Lire la suite
La guerre n'est pas vraiment un jeu d'hommes. C'est d'abord un jeu d'événements, de pensées, de peuples, d'intérêts, de sentiments, et c'est le jeu de la Liberté, de la Foi, de la Paix, des abstractions familières.
Soyez polis. Ecrivez diplomatiquement. Même une déclaration de guerre doit observer les règles de la politesse.
L'amitié est une île d'éthique dans un monde sans morale où tous sont en guerre contre tous.
La guérilla doit se déplacer parmi les gens comme un poisson nage dans la mer.
Déclarer la guerre n'est pas tout, il faut savoir la faire.
Bref, nul ne peut (soit par feu, sang ou mine),Gagner profit en guerre féminine.
La guerre étant, chacun le sait, la forme collective et violente de la conversation.
On appelle fin du monde le jour où le monde se montre juste ce qu'il est : explosif, submersible, combustible, comme on appelle guerre le jour où l'âme humaine se donne à sa nature.
Ne vous figurez pas que ce qui plaît à Philippe, plaise également à ses sujets. Lui ne respire que la gloire ; il la cherche à travers tous les travaux et tous les périls, préférant aux douceurs d'une vie sûre [...] â–º Lire la suite
La troisième grande guerre commencera quand la grande ville brûlera.
Ne pas faire la guerre ne suffit pas ; encore faut-il foutre la paix !
La terre n'est rien d'autre qu'une coalition faite exprès pour décourager les marins.
La grande tactique des femmes est de faire croire qu'elles aiment quand elles n'aiment pas, et lorsqu'elles aiment, de le dissimuler.
La guerre essaya de nous tuer durant le printemps. [...] Nous mangions, et la guerre jeûnait, se nourrissant de ses propres privations. Elle faisait l'amour, donnait naissance, et se propageait par le feu.
Une guerre est juste quand elle est nécessaire.
La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d'atteindre le même but : celui de posséder ce que l'on désire.