Nous sommes toujours injustes dès que nous jugeons qui que ce soit.
Peut-on devenir paranoïaque à force de penser que les autres pensent que nous le sommes ?
En Somalie, on ne porte jamais de chaussures. On apprend très tôt que nous provenons tous de la terre et que nous sommes amenés à y retourner.
Il n'y a rien de plus tragique qu'un homme sérieux déçu dans ses ambitions par une réalité médiocre.
Nous sommes à la fois tentés par l'hominisation des animaux, qui révèle souvent nos projections fantasmatiques, et par la bestialisation des hommes, autre manière pour nous de figer l'autre dans une animalité indigne.
Au fond, nous sommes livrés avec deux oreilles mais sans mode d'emploi pour nous en servir.
Nous autres les vieux, nous n'avons pas à demander pardon pour ce que nous sommes. Nous pouvons seulement expliquer pourquoi nous sommes ainsi.
Nous ne sommes savants que de la science présente.
Ce que j'aime dans le théâtre, c'est que vous savez pour qui vous jouez: votre auditoire. Et la chose que je trouve vraiment difficile dans le film est, vous ne savez pas. Le public est invisible. Et nous sommes assis là, espérant qu'il y a d'autres personnes là-bas.
L'artiste qui renonce à une heure de travail pour une heure de causerie avec un ami sait qu'il sacrifie une réalité pour quelque chose qui n'existe pas.
Nous ne sommes pas capables d'être longtemps malheureux.
Nous sommes entrés dans l'ère de l'espace. Un candidat pourra promettre la lune et la donner.
Plus nous sommes forts, plus nous avons d'ennemis. Et c'est pourquoi nous devons être les plus forts.
Ce n'est pas parce qu'une expérience ce termine qu'elle ne méritait pas d'être vécue. On n'a pas le choix, pour aller de l'avant, il faut faire un pas devant l'autre et si l'ont essaie d'éviter ce qui nous fait mal [...] ► Lire la suite
Le pessimiste, c'est : 2+2=4. L'optimiste, c'est : 2+2=5. Cet univers où nous sommes est un univers pessimiste.
Si nous faisions tout ce que nous sommes capables de faire, nous en serions abasourdis.
Les masses sont en réalité leurs propres leaders, créant dialectiquement leur propre processus de développement.
Une grosse fortune ne vaut pas un petit revenu tous les jours.
Dans une langue, la quantité de synonymes aux mots "aimer", "toi", "bonheur", "guerre", "ennemi", "devoir", "nature" est révélatrice des valeurs d'une nation.
Nous ne sommes pas payés pour être occupés, nous sommes payés pour avoir raison.
Quel est le rêve qui vaut mieux que la réalité ? Rêver qu'on est marié.
Nous sommes contre que la majorité tyrannise la minorité. Mais nous sommes définitivement contre la minorité tyrannisant la majorité.
Toi, moi, eux et les autres sommes tous des humains, et si ensemble nous devenions l'humanité ?
Nous autres Anglais, nous ne sommes que des amateurs dans le domaine de l'art. Les vrais professionnels du roman, les grands maîtres du roman, ce sont les Français.
Tous nous sommes faits d'une même argile, mais ce n'est pas le même moule.
Nous sommes volontiers meilleurs pour les bêtes qui nous aiment que pour les femmes qui nous aiment. Est-ce parce que les bêtes ne parlent pas ?
La réalité de nos itinéraires est rarement rectiligne.
Je pense que nous sommes des marchands de bonheur, des marchands de plaisir. Je pense qu' une sorte de générosité est indispensable quand on est cuisinier, il faut être généreux. Il faut donner, partager et aimer donner et faire plaisirr.
Ma conviction profonde est que si chacun agissait en fonction d'un intérêt qui lui est supérieur, et non dans l'espoir d'un bénéfice personnel immédiat, le monde tournerait un peu mieux, car il ne serait pas vicié par ce mal destructeur [...] ► Lire la suite
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] ► Lire la suite
L'abstraction même du bonheur explique sa séduction et l'angoisse qu'il génère. Non seulement nous nous méfions des paradis préfabriqués mais nous ne sommes jamais sûrs d'être vraiment heureux. Se le demander, c'est déjà ne plus l'être.