La fin de la guerre c'est la maîtrise d'un bout de terre, la reconnaissance d'un seul maître.
Mieux vaut arriver sur la fin d'un repas qu'au commencement d'une querelle.
Vous pouvez en dire beaucoup sur une personne grâce au contenu de sa paylist.
Certains êtres ont la grâce d'avoir l'air de débarquer sur terre pour l'enchanter.
Nous devons défendre la liberté de la presse et la liberté d'expression - car, en fin de compte, les mensonges et la désinformation ne font pas le poids face à la vérité.
L'espoir... l'espoir face à la difficulté... l'espoir dans un contexte d'incertitude... l'audace de l'espoir! En fin de compte, il est le plus grand don de Dieu. Cette croyance dans les choses ne se voit pas. Cette croyance en des jours meilleurs.
Le système de l'humanité ne sera connu qu'à la fin de l'humanité.
La connaissance de la nature humaine est le début et la fin de l'éducations politique.
L'épreuve est nécessaire à la vertu et l'or sort plus fin de la coupelle.
La mort n'est pas seulement la fin de la vie, elle en est le remède.
Toute philosophie est d'une certaine façon, la fin de l'histoire.
Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d'éviter la fin de la civilisation et d'assumer l'avenir de l'humanité.
On ne doit jamais laisser se produire un désordre pour éviter une guerre ; car on ne l'évite jamais, on la retarde à son désavantage.
La fin d'une vie n'est rien à côté de la fin d'un amour.
Les hommes iront toujours à la guerre, parce que ce seront toujours des hommes et que la guerre sera toujours distrayante.
Les filles, l'homme parfait n'existe pas, je vous le dis tout de suite, c'est fini, il est mort ! Alors, j'ai décidé de monter une brigade. Ouais ! Parce qu'il y a plus que des bâtards. C'est la Brigade Anti Bâtards ! Je déclare la guerre aux hommes sales et aux portefeuilles secs !
La philosophie et l'amour se réservent des combats dans des sphères invisibles. Mais la guerre et le sexe sont un seul corps à corps.
Car c'est une grâce que de supporter, par égard pour Dieu, des peines que l'on souffre injustement.
La reconnaissance du travail bien fait est une récompense souvent bien plus appréciée qu'un salaire.
L'amour est comme un grand livre : si on tourne les pages trop vite, on arrive à la fin sans rien avoir compris !
A Cannes, j'ai connu la fin de l'âge d'or. On est entré dans l'âge des Assedic.
Une des horreurs de la guerre sur laquelle on n'attire pas l'attention, c'est que les femmes y soient épargnées.
Sans pardon, la vie est gouvernée par un parcours sans fin de ressentiment et de vengeance.
La grâce ne chasse pas nos maladresses. Elle les couronne.
S'il est vrai que je suis poète par la grâce de Dieu - ou du diable -, je le suis aussi par la grâce de la technique et de l'effort.
Non seulement la fin ne justifie pas les moyens, mais des moyens immoraux entachent la fin elle-même.
Lire la fin d'un roman policier avant d'y arriver, c'est comme manger un biscuit fourré à la noix de coco en allant tout de suite à la noix de coco. Après il ne reste plus qu'à jeter le biscuit.
Ce qui importe est de continuer d'apprendre, pour profiter du défi, et de tolérer l' ambiguïté. En fin de compte, il n'y a pas de réponses certaines.
En toute chose, c'est la fin qui est essentiel.
On peut espérer que, lorsqu'ils seront les maîtres du monde, les insectes se souviendront avec reconnaissance que nous les avons plutôt bien nourris lors de nos pique-niques.
C'est tout ce que je pense de la religion : quand au départ on n'est pas quelqu'un de bien, ça vous rend deux fois pire. On se repent, on se croit pur et, grâce à la bonne conscience, on retombe encore plus bas.