Jamais une démocratie n'a fait jusqu'ici la guerre à une démocratie.
Un bon général doit non seulement connaître le moyen de vaincre, mais aussi savoir quand la victoire est impossible.
Les jeans représentent la démocratie dans la mode.
Les lois de la guerre permettent aux vainqueurs de traiter à leur gré les vaincus.
La guerre est le domaine de l'incertitude ; les trois quarts des éléments sur lesquels se fonde l'action restent dans les brumes d'une incertitude plus ou moins grande.
Dites-moi d'abord qui je suis : si ça me plaît d'être cette personne là, alors je remonterai ; sinon, je resterai ici jusqu'à ce que je sois quelqu'un d'autre.
J'ai perdu mon chemin, j'ai oublié d'invoquer ton nom. Le coeur à vif bat contre le monde, et les larmes étaient pour ma victoire passée. Mais tu es ici. Tu as toujours été ici. Le monde n'est qu'oubli, et le [...] â–º Lire la suite
Une démocratie peut se rétablir rapidement d'un désastre matériel ou économique, mais quand ses convictions morales faiblissent, il devient facile pour les démagogues et les charlatans de prêcher. Alors tyrannie et oppression passent à l'ordre du jour.
La victoire du socialisme ne descendra pas comme le destin du ciel.
Mieux vaut une victoire sans un grand stratège qu'un triomphe de stratégie dans la défaite.
Impossible de faire la lumière sur sa vie sans éclairer, ici ou là, celle des autres.
La connaissance du pays où l'on doit mener sa guerre sert de base à toute stratégie.
- Yo ! Au Self d'à côté tu peux avoir un double Burger avec frites pour 2.95, PD ! - J'adore le thon ici ! - Mais qu'est ce que tu nous racontes, on sait tous qu'il est dégueu ! - Hum, pas moi...
L'art de la guerre doit savoir apprécier ces forces morales aussi bien dans la théorie que dans l'exécution.
La démocratie nécessite parfois de la patience.
On ne peut pas imposer nos libertés, ni la démocratie comme les Américains en ont fait la douloureuse expérience.
Il y a beaucoup de rayons sur la roue de la vie. Premièrement, nous sommes ici pour explorer de nouvelles possibilités.
La guerre est un mal qui déshonore le genre humain.
Je sais qui je suis. Et après toutes ces années, il y a une victoire là-dedans.
On fait la guerre quand on veut, on la termine quand on peut.
Le pays ? Mais qu'est ce qu'il sait le pays sur ce qu'on souffre ici ? Je vais vous dire moi, je me suis senti plus proche des Allemands, que ceux qui crient « Mort aux Bosches » chez eux bien au chaud devant leur dinde aux marrons !!
Je crois que nous n'avons pas besoin de nous inquiéter de ce qui se passe après cette vie, tant que nous faisons notre devoir ici - d'aimer et de servir.
Un moyen de réduire les impôts serait d'organiser une élection chaque année, car il semble que l'année des élections il n'y ait jamais d'augmentation d'impôts.
C'est comme l'amour en fin de compte. Les grands circuits sont les mêmes pour tous. Mais chacun peut y préférer, ici ou là, sa petite chapelle.
Les petites sociétés ont plus souvent le droit de faire la guerre que les grandes, parce qu'elles sont plus souvent dans le cas de craindre d'être détruites.
La victoire s'use par ses excès ; on ne réussit véritablement qu'à force de patience défaite.
J'ai été élevé pour comprendre que nous sommes tous ici sur la planète Terre ensemble.
Toute guerre est un manichéisme.
Les séquelles d'une guerre sont plus graves que les combats eux-mêmes.
On est les enfants oubliés de l'histoire mes amis. On n'a pas de but ni de vraie place. On n'a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression c'est nos vies.
L'amour de la démocratie est d'abord un état d'esprit.