Ah Dieu! que la guerre est jolie. Avec ses chants, ses longs loisirs.
Lorsque Dieu fit du mensonge un péché, il créa aussitôt une exception pour les médecins. Apprenez à bien mentir pour mieux consoler.
L'amour n'est-il pas le dieu du temps perdu ?
On est bien forcé de croire au doigt de Dieu quand on voit comme il se le met dans l'oeil.
Il me paraît plus aisé de se croire Dieu que de croire en Dieu.
La foi est toujours un doute surmonté. Sinon, elle cesserait d'être une décision de la volonté.
L'idée de Dieu aura fait de l'usage ! On ne voit pas par quoi la remplacer. Pourquoi alors l'homme ne ferait-il pas tout pour la garder, pour s'y cramponner ? De toute façon il ne trouvera pas mieux.
- C'est vrai que vous êtes le fils d'un démon et d'une pucelle ? - Oui pourquoi ? - Vous avez plus pris de la pucelle...
Si Dieu m'avait fait l'honneur de me consulter, je lui aurais conseillé de placer les rides des femmes sous le talon.
Si l'administration militaire était bien faite, il n'y aurait pas de soldat inconnu.
Toutes choses ont un pourquoi, mais Dieu n'a pas de pourquoi.
Il n'y a que Dieu qui ait un assez grand fond de gaieté pour ne pas s'ennuyer de tous les hommages qu'on lui rend.
Il est dans l'ordre des choses que nous soyons déçus, comme nous-mêmes, nous passons notre vie à décevoir ceux qui ont mis leur foi en nous...
Peut-être vaut-il mieux pour Dieu qu'on ne croit pas en lui.
Même la guerre est quotidienne.
Quand Dieu couche les hommes sur le dos, alors ils regardent le ciel.
La question n'est pas : Croyons-nous en Dieu ?, mais plutôt : Dieu croit-il en nous ?
L'esclavage crée le désir de libération ; l'exil, lui, fait naitre le rêve de la délivrance.
La guerre est le domaine de l'incertitude ; les trois quarts des éléments sur lesquels se fonde l'action restent dans les brumes d'une incertitude plus ou moins grande.
Les valeurs des gens de guerre tiennent en trois mots : prouesse, largesse, loyauté.
L'impuissance du pouvoir contre l'individu réellement libre est une des grandes chances de libération de l'homme, c'est le grain de sable de son destin, sa grandeur.
Il vaut mieux avoir affaire à Dieu qu'à ses saints.
Sur un seul point, la puissance de Dieu est en défaut : il ne peut faire que ce qui est arrivé ne soit pas arrivé.
Le Coran est le sublime conseiller. Il vous conseille sans jamais vous désavantager. Il vous guide sans jamais vous égarer. C'est l'interlocuteur qui ne vous ment jamais. Quiconque le prend pour compagnon en sort grandi et allégé en même temps. Grandi par l'illumination de la foi et délesté quant à l'égarement.
Le retour à des traditions périmées, le refuge dans un passé vermoulu, ne sont pas compatibles avec ce grand élan actuel vers la liberté. La liberté politique, à laquelle aspirent aujourd'hui tous les hommes, doit s'accompagner d'une libération intérieure, c'est-à-dire, [...] â–º Lire la suite
La foi est toujours belle pour qui ne l'éprouve pas.
La foi soulève des montagnes mais les laisse joyeusement retomber sur la tête de ceux qui ne l'ont pas.
Quand Dieu se fit homme, le diable s'était déjà fait femme.
Quand l'estomac crie famine, qu'on n'a plus que la peau sur les os, l'argent est le seul dieu qui puisse répondre à nos prières.
C'est un mystère qu'on n'explique jamais Pourquoi sur la terre d'Afrique Le Bon Dieu est-il blanc ?
La vision de la justice est le plaisir de Dieu seul.