Se battre ne suffit pas. C'est le courage qu'on met dans le combat qui en détermine l'issue. C'es le courage qui remporte la victoire.
Connaître une chose et en vivre une autre est une erreur, un contresens. A partir de là, une tension apparaît. Elle est due au conflit de la pensée et du sentiment. Connaître, c'est être.
Le courage ne se vend pas à l'auberge.
Il faut plus de courage pour changer son point de vue que lui rester fidèle.
Mon contact à Washington dit qu'on n'a pas affaire à un élève mais qu'on a affaire au professeur. Quand l'armée monte une opération qui doit pas échouer, c'est à lui qu'ils font appel pour entraîner les troupes, d'accord ? C'est le [...] â–º Lire la suite
La victoire est beaucoup plus significative lorsqu'elle ne vient pas seulement d'une seule personne, mais des réalisations conjointes de plusieurs.
Il vous faut seulement le courage d'écouter votre coeur.
- C'était terrible quand j'ai perdu mon grand-père. - Ah il est mort comment ? - 2e Guerre Mondiale. - Il est mort au combat ? - Nan, il skiait dans le Vermont, c'était pendant la 2e Guerre Mondiale.
J'ai cette bataille interne entre, j'ai besoin de travailler, j'ai besoin de travailler, j'ai besoin de travailler et j'ai besoin d'être à la maison avec mes enfants. Et les enfants gagnent.
J'ai toujours senti le tennis et la victoire était un sous-produit de tout faire bien.
La plus grande audace est fille de la plus grande peur.
La patience a des limites. Attendez trop et c'est de la lâcheté.
Mieux vaut petit feu qui chauffe, que grand qui brûle.
La patience et la prévoyance sont les deux qualités les plus importantes dans les affaires.
Celui qui désire mener le Bon Combat doit regarder le monde comme s'il s'agissait d'un trésor inépuisable, qui attend d'être découvert et conquis.
On n'est jamais plus faible qu'au lendemain d'une victoire durement acquise, on est prêt à céder sur tous les points lorsqu'on a gagné ce qui nous semblait important.
Le feu de bois vert donne plus de fumée que de chaleur.
Je vois la victoire comme les bornes d'une autoroute sans fin.
Le combat est aussi l'ultime recours de ceux sur qui pèsent le plus durement le poids des violences institutionnelles.
Nous sommes plusieurs, et même plus, à chérir le temps d'avant l'angoisse, d'avant le danger qui surgit partout, à aimer avoir été petits.
Il faut avoir le courage de préférer l'homme intelligent à l'homme très gentil.
Chaque mot écrit est une victoire contre la mort.
Au final, il faut plus de courage pour vivre que pour se tuer.
L'homme a deux choix : ou descendre d'Einstein, ou descendre d'un singe ! Ou cerner des vérités afin d'en brûler les âmes d'un feu éternel, ou simplement s'amuser !
La patience est presque l'amour.
La jeunesse a une patience infinie, et d'autant plus méritoire que le temps, pour elle, se traîne avec une lenteur désespérante.
Le grand art, c'est de changer pendant la bataille. Malheur au général qui arrive au combat avec un système.
C'était un vain profit que celui qui ne requérait ni art, ni amour, ni temps, industrie et patience : un tel profit était voué à se perdre sans utilité ; né d'un gâchis, en gâchis il retournerait.
Et il ne suffit pas d'avoir des souvenirs. Il faut savoir les oublier quand ils sont nombreux et il faut avoir la grande patience d'attendre qu'ils reviennent.
Il faut souvent plus de courage pour changer d'avis que pour s'y tenir.
Mon Dieu... pourquoi as-tu voulu cette bataille continuelle ? Pourquoi as-tu collé les yeux de la plupart des hommes avec de la glu ? Pourquoi les as-tu envenimés du goût de l'or et de la possession ? Pourquoi as-tu donné à certains d'entre eux l'intelligence la plus fine pour défendre l'horreur totale ?