L'âge moderne représente le triomphe de la médiocrité collective.
La jeunesse est belle. Dérision ! Elle est belle, confiante, aventureuse. Elle est riche de tous les espoirs, de toutes les ambitions. Elle est surtout naïve.
Les idées défendues par nos aînés méritent d'être rappelées à une jeunesse qui est un peu perdue aujourd'hui.
La plupart des institutions sociales paraissent avoir pour objet de maintenir l'homme dans une médiocrité d'idées et de sentiments qui le rendent plus propre à gouverner ou à être gouverné.
Il est doux à tout âge de se laisser guider par la fantaisie.
De quoi meurt cet enfant ? Dût la réponse troubler, il meurt aussi de nos silences.
Le spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchaînée, qui n'exprime finalement que son désir de dormir.
La médiocrité est un garde-fou.
La jeunesse constitue un extraordinaire élément d'optimisme car elle sent d'instinct que l'adversité n'est que temporaire et qu'une période continue de malchance est tout aussi improbable que le sentier tout droit et étroit de la vertu.
Il faut que le jeune homme aussi bien que le vieillard cultivent la philosophie.
Parfois c'est évident, parfois non. Parfois, un enfant est malmené... La plupart du temps, ce ne sont que des choses que les gens disent.
Les enfants sont la chose la plus précieuse dans la vie. Un parent doit faire tout ce qu'il peut pour donner à un enfant le sens de la famille.
Etre enfant de roi, ce n'est pas être béni. On hérite la royauté d'un autre être humain. Etre béni vient de Dieu.
Celui qui en sait trop et qui ne sait pas tenir sa langue est comme un enfant armé d'un couteau.
Quand un homme, enseignant ce qu'il ne sait pas à quelqu'un qui n'a aucune aptitude pour l'apprendre, lui donne un diplôme, ce dernier a complété son éducation d'homme comme il faut.
La jeunesse passe vite. C'est alors que compte la préparation à la vie.
Qui de vous n'a pas regretté cet âge où le rire est toujours sur les lèvres.
La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l'existence moderne risquée à bien des égards.
La femme moderne a un pied dans le XIXe siècle, un pied dans le XXe. Elle a deux faces comme Janus et se trouve perpétuellement divisée entre les deux moitiés de sa personnalité.
La place du père dans la famille urbaine moderne est restreinte, particulièrement si ce dernier joue au golf.
Un enfant bien élevé ne rote pas la bouche pleine.
Prendre des années n'est pas très grave, car chaque âge a ses plaisirs et ses bonheurs.
D'après mon intuition, je pense que cette histoire de consentement vient d'une grande souffrance d'une employée de justice qui a subi un viol, à un âge mineur, et qui au gré de mettre en place des condamnations voudrait se sentir apaisée et délivrée de son cauchemar : c'est évident !
La jeunesse est une belle chose, une puissance considérable - aussi longtemps que l'on n'y pense pas.
Les parents disent : "notre enfant grandit" ; ils oublient que sa vie se rétrécit.
Qui ne reculerait d'horreur et ne choisirait la mort, si on lui offrait le choix entre mourir et redevenir enfant !
Qui souffre ses mépris les veut bien recevoir.
La jeunesse a une patience infinie, et d'autant plus méritoire que le temps, pour elle, se traîne avec une lenteur désespérante.
La vieillesse affaiblit tous nos sens. Le vieillard possède tout, mais il lui manque en tout quelque chose.
Aucune société n'est irrémédiable, aucun moyen âge n'est définitif. Si épaisse que soit la nuit, on aperçoit toujours une lumière.
Quand un enfant se barbouille en mangeant de la crème au chocolat, tout le monde rit ; si c'est un enfant handicapé, on ne rit pas. Celui-là, il ne fera jamais rire personne, il ne verra jamais des visages qui rient en le regardant, ou alors quelques rires d'imbéciles qui se moquent.