Le combat est aussi l'ultime recours de ceux sur qui pèsent le plus durement le poids des violences institutionnelles.
Je vous présente Ma poésie : c'est une île qui vole de livre en livre à la recherche de sa page natale, puis s'arrête chez moi, les deux ailes blessées, pour ses repas de chair et de paroles froides.
Jamais il n'a été aussi facile de gouverner qu'aujourd'hui. Autrefois, il fallait chercher avec finesse par quelle monnaie on devait marchander les gens ; aujourd'hui tout le monde veut de l'argent.
Lire n'est pas nécessaire pour le corps (cela peut même se révéler nocif), seul l'oxygène l'est. Mais un bon livre oxygène l'esprit.
Avant d'écrire sur les volatiles, fais un livre des choses insensibles qui descendent dans l'air sans le vent (autrement dit les lois de la pesanteur et de la chute des corps) et un autre de celles qui descendent avec le vent (autrement dit les lois de la résistance de l'air et de l'aérodynamique).
Un livre a toujours deux auteurs : celui qui l'écrit et celui qui le lit.
Le livre détaille sa découverte de l'informatique dans la banlieue de Melbourne, sa passion pour les commutateurs de téléphone, ses bidouillages pour ce faire remarquer par la communauté du hacking de l'époque.
L'histoire de l'industrie est le livre ouvert des facultés humaines.
Celui qui se livre à des méditations claires trouve rapidement la joie dans tout ce qui est bon. Il voit que les richesses et la beauté sont impermanentes et que la sagesse est le plus précieux des joyaux.
Un des problèmes que l'on rencontre avec les techniques de lecture rapide c'est que le temps de se rendre compte qu'un livre est ennuyeux, on l'a déjà terminé.
Il est plus facile d'acheter un livre que de le lire, et plus facile de le lire que de le comprendre.
La grande littérature est simplement du langage chargé de sens au plus haut degré possible.
Cette même égalité qui rend l'individu indépendant de chacun de ses concitoyens en particulier le livre isolé et sans défense à l'action du plus grand nombre.
Je dois sans cesse suivre un régime strict.
Le meilleur régime politique est la monarchie absolue tempérée par l'assassinat.
L'Evangile est un livre qui ne se fermera jamais et qui s'écrit tous les jours dans le coeur des contemplatifs.
Le livre est un maître qui ne se lasse point ; il est à la disposition du lecteur, pour se répéter, puisque celui-ci n'a qu'à relire la phrase mal comprise.
La solitude est une sorte de tare : elle a un subtil parfum de tristesse, quelque chose qui n'attire, ni n'intéresse personne, et on en a un peu honte.
L'amour pour principe, l'ordre pour base, et le progrès pour but ; tel est, d'après ce long discours préliminaire, le caractère fondamental du régime définitif que le positivisme vient inaugurer.
L'amour bondit vers l'amour comme l'écolier referme le livre mais l'amour et l'amour se quittent comme l'écolier va à l'école.
La bouche prononce des mots, et ce sont les mains qui leur donnent tout le poids de l'émotion et de la vérité.
Le plus souvent ce qu'ils vous veulent, les épistoliers, que vous vous penchiez avec respect sur un livre qu'ils ont écrit, l'histoire de leur existence. Unique, certes, comme toutes les existences ! Leurs pérégrinations sexuelles ! Surtout les dames, ça [...] ► Lire la suite
L'Europe cherche, avec raison, à se donner une politique et une monnaie communes, mais elle a surtout besoin d'une âme.
Il m'était plus facile de penser un monde sans créateur qu'un créateur chargé de toutes les contradictions du monde.
Non, jamais dans la balance de la connaissance, le poids de tous les musées du monde ne pèsera autant qu'une étincelle de sympathie humaine.
La monnaie unique entraîne une polarisation de la richesse à une extrémité et du sous-développement à une autre.
L'avare est un cheval chargé de vin et qui boit de l'eau en chemin.
La douleur est la monnaie de toute félicité.
Chaque livre d'histoire en se fermant fait le même bruit : "abrutis".
Le livre est un ami fidèle, discret, qui jamais ne dérange, jamais n'importune.
Allumeuse. Personne en général non combustible qui se charge d'enflammer le plus de coeurs possible, pour des buts non-lucratifs.