La soirée n'est jamais plus belle pour moi que quand je suis content de ma matinée.
Les héros pour moi sont les gars qui sont assis dans les bibliothèques. Ils absorbent des connaissances et ensuite les risques qu'ils prennent sont calculés sur la base du courage qu'il a fallu pour se remplir de connaissances.
La passion est une existence primitive ou, si vous le voulez, un mode primitif d'existence.
J'ai fait beaucoup de choses folles et je suis surpris d'être encore en vie.
Que veux-tu de mes larmes que je ne pourrais te donner par le rire ?
Je suis redevable à mon père pour la vie, mais à mon professeur pour vivre bien.
Jusqu'à présent, le nu avait toujours été représenté dans des poses qui supposent un public. Mais mes femmes sont des gens simples... Je les montre sans coquetterie, à l'état de bêtes qui se nettoient.
Travailler avec Marilyn Monroe sur The Misfits (1961) m'a presque donné une crise cardiaque. Je n'ai jamais été plus heureux quand un film s'est terminé.
Je suis le plus samplé, le plus volé. Ce qui est à moi est à moi, et ce qui est à vous est à moi aussi. J'ai une chanson là-dessus, mais je ne la publierai jamais. Je ne veux pas [...] â–º Lire la suite
Pour aller plus vite, j'additionne toujours de bas en haut : je fais du même coup l'addition et la preuve.
Le dicton "Une de perdue, Dix de retrouvées" c'est des conneries ! Tu as deja vu dix nanas qui t'attendent en bas de chez toi ?! Tu leur dis : " vous êtes qui ? ". " Bah les filles du Dicton ! "
Ne vous figurez pas que ce qui plaît à Philippe, plaise également à ses sujets. Lui ne respire que la gloire ; il la cherche à travers tous les travaux et tous les périls, préférant aux douceurs d'une vie sûre [...] â–º Lire la suite
Regardez au plus profond de vous-même et vous découvrirez quelque chose d'incroyable.
La musique vous guide. Ça vous réveille, ça vous fait pomper. Et, à la fin de la journée, la bonne mélodie vous détendra.
La bonne chose à propos de vivre dans une petite ville est que lorsque vous ne savez pas ce que vous faites, quelqu'un d'autre le sait.
Quand vous citez un texte con, n'oubliez pas le contexte.
La vie est un cadeau dont je défais les ficelles chaque matin, au réveil.
Une voix intérieure me crie : « Je veux sortir, de l'air, je veux rire ! » Je n'y réponds même plus, je m'étends sur le divan et je m'endors pour raccourcir le temps, le silence et l'épouvantable angoisse, car je n'arrive pas à les tuer.
- C'est vrai que vous êtes le fils d'un démon et d'une pucelle ? - Oui pourquoi ? - Vous avez plus pris de la pucelle...
Les gens qui font des documentaires doivent être fidèles aux faits. Mais quand vous faites un drame, une fiction basée sur la vie, tout ce à quoi vous devez être fidèle, c'est l'esprit des faits, ce que je pense être [...] â–º Lire la suite
Quand on est ce que je suis, il est difficile de rester humble.
S'ils tournent le dos, dis-leur : Allah me suffit ! Il n'y a pas d'autre Dieu que lui. Je m'en remets entièrement à lui; car Il est le Seigneur du grand trône.
Euh... J'ai changé d'avis... Bonjour... J'avais pas l'intention de prendre la parole parce que... je... je ne savais absolument pas quoi dire. Mike et moi, nous n'avions jamais parlé de l'enterrement qu'il souhaitait avoir... C'est sans doute parce que... enfin... [...] â–º Lire la suite
Je suis Irlandais, pour l'amour de dieu. Je suis romantique.
Je dois constamment nourrir mes enfants. Et je me dis :"Mon Dieu, moi aussi, je veux du poulet frit !
Je crois que parfois j'intimide les gens. On m'a dit ça. Mais je sens que je suis la personne la moins intimidante possible.
Les personnes âgées vous serrent longuement la main comme pour mieux s'accrocher à l'existence.
Je suis un être humain : je pleure, j'ai peur, je suis nerveuse... je suis comme tout le monde.
Je crois vraiment en la philosophie que vous créez votre propre univers. J'essaie simplement de créer un bon pour moi.
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] â–º Lire la suite
Il avait perdu un oeil et recevait sans cesse des apitoiements. Il répondit un jour : enviez-moi au contraire, quand je mourrai, je n'aurais qu'un oeil à fermer.